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LE VNO ET SES RISQUES
Le virus
Découvert en 1937 en sol africain, le virus du Nil occidental, dont le principal vecteur est un moustique, est présent dans plusieurs pays. Les premiers cas ont d’ailleurs été détectés au Québec il y a plus de 20 ans déjà, et ils se produisent généralement l’été et l’automne en raison de la saison d’activité du vecteur.
À la suite d’une infection par le VNO, certaines personnes sont plus susceptibles que d’autres de développer la forme grave de la maladie. Les personnes de 50 ans et plus, ainsi que celles qui sont atteintes de maladies chroniques ou dont le système immunitaire est affaibli, doivent donc être encore plus vigilantes et s’assurer d’être bien protégées.
Dr Luc Boileau, directeur national de santé publique
Les risques
La sévérité des infections au virus du Nil occidental varie d’un individu à l’autre, et la majorité des personnes infectées ne développent aucun symptôme.
Certaines personnes touchées développent une forme grave de la maladie qui entraîne des troubles neurologiques, par exemple la méningite — une inflammation des méninges, soit les enveloppes du cerveau — ou l’encéphalite, une inflammation du cerveau lui-même. Au fil des ans, des cas d’atteinte ou de déficits neurologiques permanents ont été rapportés. Chez les gens vulnérables, le VNO peut également entraîner un décès. Voilà pourquoi il s'avère très important d’appliquer des mesures de protection individuelles et environnementales lorsque cela est possible.
Bon à savoir : plusieurs de ces mesures sont également les mêmes lorsque vient le temps de se protéger des risques liés aux piqûres de tiques à pattes noires, qui sont de plus en plus fréquentes au Québec. Si tout le monde peut contracter des maladies transmises par les piqûres, les gens qui passent beaucoup de temps à l’extérieur — notamment les travailleurs de la construction, les gens qui se rendent dans les parcs ou les adeptes du jardinage — devraient penser à se protéger lors de leurs activités extérieures, même en ville.
LES MESURES DE PROTECTION
Porter des vêtements adaptés
La meilleure façon de réduire les risques est d’éviter les piqûres en érigeant une barrière physique contre les maringouins. Ainsi, le port de vêtements amples et longs de couleur claire se révèle particulièrement efficace, surtout pendant les périodes d’activité de ces insectes, c’est-à-dire à l’aube et au crépuscule. Les vêtements composés de fibres tissées serré, telles que le nylon et le polyester, sont aussi à privilégier. De plus, porter des chaussures fermées et de grandes chaussettes peut empêcher les piqûres sur les pieds et les jambes.
Employer du chasse-moustiques
Des barrières chimiques existent aussi pour diminuer les risques de piqûres et de morsures d’insectes. Le chasse-moustiques se veut une solution efficace et pratique pour les parties du corps, comme les poignets et le pourtour des oreilles, qui ne peuvent être recouvertes de tissu. Il est important de se renseigner sur la durée de protection et de suivre les directives inscrites sur l’étiquette du produit choisi. Notez qu’un chasse-moustiques efficace doit contenir du DEET, de l’icaridine, de l’eucalyptus citron ou encore de l’huile de soya.
Éliminer l’eau stagnante de son environnement
Réduire le nombre de maringouins autour de chez soi représente un bon moyen de diminuer les risques de piqûres. Pour ce faire, il suffit de poser quelques gestes simples, comme enlever l’eau qui s’est accumulée sur les surfaces et dans les objets (seaux, vases, jouets d’enfants, balançoires, trampolines, vieux pneus, toiles solaires, gouttières, etc.). Déposer un couvercle sur ses poubelles, nettoyer régulièrement ses abreuvoirs à oiseaux et installer une moustiquaire sur son baril de récupération de pluie sont d’autres actions d’une grande importance à garder en tête pour limiter la prolifération de ces insectes nuisibles, puisque les œufs, les larves et les nymphes vivent dans les habitats humides.
Cet été, au Québec comme ailleurs, prenez les mesures nécessaires pour prévenir les piqûres et profiter pleinement de vos vacances. Pour vous outiller davantage sur les risques et les mesures de protection à prendre, Québec.ca est la principale source d’information à consulter.