Voilà longtemps que les Québécois et Québécoises entretiennent une histoire d’amour avec les fraises… mais pas avec n’importe lesquelles : celles qui poussent chez nous et dont le goût est inégalé ! Creusons un peu dans l’histoire fascinante de ces fruits ronds et sucrés qui sont autant source de fierté que de nutriments.

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Qu’est-ce qu’un XTRA?

XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.

1. Plusieurs peuples autochtones ont longtemps considéré les fraises des bois comme des fruits sacrés.


La cueillette de ces délicieuses petites baies sucrées a longtemps façonné l’identité des Premières Nations. Celles qui poussaient à l’état sauvage dans les champs et à l’orée des bois symbolisaient le renouveau et la fertilité.

Chez les Iroquois, la saison des fraises sauvages se transformait en véritable petit festival. Chaque année, on célébrait la générosité de la terre à travers leur récolte.




2. L’histoire des fraises de jardin du Québec est intimement liée à celle de Jacques Cartier.


Certains historiens suggèrent que Jacques Cartier a joué un rôle dans la création de la fraise moderne. Les écrits racontent que l’explorateur a rapporté, à la fin du 16e siècle, un plant de fraisiers de Virginie du Canada vers l’Europe. Près de deux siècles plus tard, un plant de fraises blanches du Chili s’est retrouvé dans les bagages du capitaine français Amédée François Frézier⁠1. Le croisement spontané de ces deux espèces a donné naissance au Fragaria ananassa, aujourd’hui considéré comme le premier fraisier de jardin.


L’origine de la classique tarte aux fraises coïncide avec la naissance de ce cultivar hybride.



Encore meilleure avec des framboises d’ici !

Que vous aimiez la savourer froide, tiède ou chaude, la classique tarte aux fraises de chez nous est encore meilleure quand on y ajoute des framboises d’ici.

Préparez une tarte classique fraises et framboises


3. Les origines de la culture des fraises de jardin au Québec remonteraient à une région emblématique de l’agriculture québécoise.


En raison de son microclimat et de la fertilité de ses terres, l’île d’Orléans est rapidement devenue un choix de prédilection pour les agriculteurs. C’est au 19e siècle que la culture de la fraise insulaire a réellement pris son envol, si bien que dans les années 1930, près de 90 % des marchés de la ville de Québec s’approvisionnaient auprès de producteurs de l’île d’Orléans2.

Aujourd’hui, on trouve des fraises aux quatre coins de la province. La production débute toujours dans la grande région de Montréal, où le climat légèrement plus doux qu’ailleurs au Québec permet un début de saison hâtif.


Un fruit, la fraise ?

Eh non ! En botanique, la fraise est considérée comme un faux fruit. La partie rouge que l’on mange n’est en réalité que le réceptacle floral. Les vrais fruits sont les petites graines noires de la fraise, que l’on appelle akènes.


4. L’autocueillette comme activité de loisir s’est enracinée dans nos traditions à partir des années 1960.


À l’époque de la Nouvelle-France, les villageois sédentaires avaient l’habitude de récolter les petits fruits au quotidien durant la saison des fraises et des framboises. Dans les années 1960, le changement de mode de vie des Québécois a marqué un tournant dans cette tradition bien de chez nous. Les familles cultivatrices ont alors commencé à ouvrir leurs champs pour tirer profit de leurs généreuses récoltes.


À vos paniers !

L’autocueillette de fraises sera bientôt lancée partout au Québec, et celle des framboises approche à grands pas ! Pensez à contacter la ferme près de chez vous avant de vous y rendre.

Planifiez votre prochaine autocueillette

C’est le moment parfait pour faire le plein de petits fruits à prix tout doux… et pour lancer votre production de confitures maison.

Préparez une confiture de fraises et de framboises à l’érable


5. Traditionnellement récoltées de juin à la mi-octobre, les fraises du Québec se cultivent maintenant à l’année.


Un gâteau des anges aux fraises du Québec servi en plein cœur de février ? C’est maintenant possible. Aujourd’hui, ni la neige ni le froid ne nous empêchent de faire pousser ces délicieux bonbons de la nature. Lorsque la saison aux champs se termine, les serres et les fermes verticales prennent le relais, au plus grand bonheur de nos papilles. Pour profiter des fraises d’ici à l’année, il suffit de repérer le logo « Aliments du Québec » sur les emballages.


Gâteau des anges revisité

Rehaussé de pistaches et de fraises fraîches du Québec, ce gâteau des anges rime avec fraîcheur, été comme hiver.

Préparez un gâteau des anges aux pistaches et aux fraises

1 https://jardinierparesseux.com/2019/10/28/la-fascinante-histoire-du-fraisier-de-jardin/

2 https://fraisesetframboisesduquebec.com/non-classe/patrimoine-la-savoureuse-histoire-de-la-fraise-de-lile-dorleans/