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Pièges à éviter pour chasseurs avisés
Dans les dernières années, les caméras de chasse se sont imposées comme une stratégie incontournable pour mieux comprendre les habitudes du gibier. Or, selon Jason Morneau Tremblay, certaines erreurs d’utilisation reviennent souvent chez de nombreux chasseurs. L’un des faux pas les plus courants ? Installer l’appareil sans tenir compte des éléments en mouvement dans l’espace environnant. « Une branche dans le champ de vision ou un tronc d’arbre qui bouge avec le vent peuvent déclencher des centaines de photos inutiles », indique-t-il. Une autre erreur commune est l’exposition directe au soleil. « Si le capteur est orienté vers l’est ou l’ouest, vous risquez d’avoir des images surexposées qui vous feront rater le passage d’un animal », avance l’expert.
Une bonne prospection par caméra repose aussi sur la capacité à lire le terrain et à diversifier les points d’observation. Trop souvent, les caméras sont installées uniquement sur une saline, ce qui donne une vision partielle des allées et venues du gibier. « Il faut multiplier les points d’observation, sentiers, croisements de pistes, bords de cours d’eau… Une couverture plus large permettra une lecture plus fine du territoire », précise Jason Morneau Tremblay. Enfin, ce dernier met en garde les utilisateurs contre les odeurs d’aliments laissées sur les caméras. « Une simple odeur de nourriture peut suffire à attirer un ours curieux… et votre caméra pourrait y passer », prévient-il.
Miser sur la complémentarité des technologies
Pour couvrir efficacement un territoire de chasse, Jason Morneau Tremblay recommande de combiner caméras cellulaires et non cellulaires. Les premières permettent de recevoir sur son téléphone les images captées en temps réel, idéales pour suivre l’activité d’une proie sans multiplier les déplacements. « Cette réactivité est précieuse pour repérer les passages fréquents du gibier et ajuster sa stratégie au fil du temps », explique-t-il. En revanche, dans les secteurs plus isolés, où le signal cellulaire est absent, les caméras non connectées représentent la meilleure solution, puisqu’elles permettent une couverture plus étendue du territoire ainsi qu’une meilleure compréhension des habitudes des animaux.
L’expert chasseur apprécie tout particulièrement les caméras de la marque québécoise SPYPOINT. « Les caméras de la série Force proposent une grande portée de détection et une excellente autonomie, dit-il. La Force-48, par exemple, offre une grande couverture en forêt, sans dépendre de la connectivité ».
Des yeux et des oreilles sur le terrain
Le placement optimal des caméras est essentiel pour maximiser la prospection. Jason Morneau Tremblay recommande de diviser les points d’installation en deux zones stratégiques : une moitié sur les salines et l’autre dans les corridors de transition situés entre les aires de repos et d’alimentation du gibier. Par exemple, pour l’orignal, les caméras qui se trouvent près d’une source d’eau sont incontournables ; en montagne, là où l’eau est rare, les animaux y passeront presque inévitablement. Dans le cas des chevreuils et des ours, les barrages de castor représentent des lieux de passage naturels. Plutôt que de traverser directement la rivière à la nage, ces animaux préfèrent souvent emprunter ce type de structure, offrant une excellente occasion pour capter leur passage.
Comprendre les allées et venues du gibier et observer les heures de passage permet de cartographier ses trajets quotidiens, de cerner ses zones de repos et de comprendre ses habitudes. Les caméras sont un outil formidable pour étudier le comportement du gibier sur l’ensemble du territoire, et non pas seulement au moment où il passe devant l’objectif.
Jason Morneau Tremblay, formateur et chasseur
Encourager l’innovation locale
De l’avis de Jason Morneau Tremblay, s’équiper auprès d’une entreprise québécoise comme SPYPOINT, c’est avant tout faire le choix d’une marque qui connaît les réalités du terrain. « Collaborer avec une compagnie qui parle le même langage et qui comprend nos défis, c’est essentiel pour avoir un matériel qui répond à nos véritables besoins », affirme-t-il. Conçues pour faire face aux hivers rigoureux et aux étés humides du Québec, les caméras SPYPOINT sont pensées en fonction des conditions réelles d’utilisation, ce qui représente un avantage technique non négligeable pour les chasseurs.