Qu’est-ce qu’un XTRA?
XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.
Bon pour l’économie québécoise
Claude achète chaque semaine trois cartons de lait, pour un total d’environ 12 $. De ce montant, plus de 8 $ rémunèrent des activités locales, telles que l’entretien d’un équipement d’une ferme en Estrie ou encore la production en Montérégie de moulée pour bovins. Pouvez-vous imaginer maintenant l’ampleur de cette contribution à l’échelle du Québec, chaque semaine ?
Cet exemple illustre bien à quel point le secteur bioalimentaire s’avère un pilier économique pour la majorité des régions du Québec. Des champs en milieu rural aux usines de transformation des grands centres urbains, des milliers d’entreprises locales de toutes les tailles génèrent collectivement des ventes de plus de 50 milliards de dollars. Une part importante de cet argent est réinjecté auprès de fournisseurs et de partenaires dans les communautés du Québec.
Bon pour l’entrepreneuriat et l’emploi
Marie travaille dans une fromagerie artisanale des Laurentides en compagnie d’une douzaine de collègues. Leurs produits fins sont à l’honneur dans les plats des restaurants et dans les présentoirs des épiceries de la région, des petites et moyennes entreprises (PME) qui embauchent elles aussi des gens du coin. Tout ce monde est appelé à se nourrir, à se loger, à se vêtir, à se déplacer et à se divertir, alimentant ainsi un écosystème encore plus vaste. D’ailleurs, saviez-vous que près de 3 000 entreprises du secteur de la transformation alimentaire comptent 50 employés ou moins ?
IMAGE HOBY RATSIMBAZAFY, POUR MAPAQ
Estrie
Sur l’ensemble du territoire québécois, les activités allant de la terre et de la mer à la table représentent plus de 500 000 travailleuses et travailleurs. En Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, il s’agit même d’un emploi sur quatre. Ce sont autant de gens qui contribuent directement à la vitalité économique et à la création d’emplois dans leurs communautés.
Bon pour l’autonomie alimentaire du Québec
Plus la production locale d’aliments est grande et diversifiée, moins il faut en importer pour nourrir la population. Le Québec peut ainsi se montrer plus résilient face à un resserrement des frontières, à des turbulences économiques, à une hausse des coûts de transport ou à la faiblesse du dollar canadien. Les défis d’approvisionnement lors de la pandémie de COVID-19 ont mis en lumière la nécessité de renforcer l’autonomie alimentaire. Le gouvernement du Québec en a donc fait une priorité.
IMAGE ÉRIC LABONTÉ, POUR MAPAQ
Centre-du-Québec
La Politique bioalimentaire adoptée par le gouvernement du Québec vise à développer un secteur prospère, durable, ancré sur le territoire et engagé dans l’amélioration de la santé des consommateurs. Elle touche concrètement l’ensemble de la société québécoise en soutenant notamment la promotion et l’identification des produits locaux et en aidant les entreprises du secteur à accroître leur offre.
Mission accomplie pour de nombreux produits
En 2022, le Québec était déjà autosuffisant pour plusieurs produits, dont la viande de porc, de veau, de poulet et de dindon, le lait de consommation, les fromages, le yogourt, les pommes de terre, les pommes et les produits de l’érable. Malgré le caractère saisonnier des récoltes, il était presque autosuffisant pour ce qui est des légumes.