En 1944, l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) a vu le jour afin d’orienter l’avenir du transport aérien planétaire. Son siège social est à Montréal depuis près de 80 ans et son acronyme est devenu familier; une station de métro porte même son nom. Or, savez-vous tout ce que ces quatre lettres apportent au Québec en matière de retombées économiques, d’emploi et de leadership ?

Publié le

Qu’est-ce qu’un XTRA?

XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.

1. L’OACI rend l’expérience du voyageur plus efficace, sécuritaire et harmonisée grâce à ses normes.

Dans tout aéroport international des 193 États membres de l’OACI, une réglementation stricte adoptée par les pays membres définit chaque étape, de l’enregistrement à l’embarquement. Par exemple, une annexe établit les protocoles à suivre lors du contrôle des passagers et de l’inspection des bagages, tandis qu'une autre uniformise la confirmation de l’identité et les contrôles douaniers. Ces mesures sont au cœur de l’efficacité et l’uniformisation des vols internationaux.

Pour chaque voyageuse ou voyageur, l’encadrement de l’OACI rend le vol plus prévisible. Les normes, les recommandations et le Plan pour la sécurité de l’aviation dans le monde de l’organisation définissent entre autres quelle route de navigation l’avion doit emprunter, les consignes de sécurité à bord et les façons de réagir en cas d’urgence. Même les droits des passagères et des passagers — comme l’indemnisation pour des bagages perdus ou un vol retardé — sont régis par les politiques de l’OACI.


40e session de l'Assemblée de l'OACI, tenue du 24 septembre au 4 octobre 2019.


Depuis 80 ans, chaque fois qu’une personne monte à bord d’un avion dans le monde, elle bénéficie des travaux de l’OACI. Du décollage à l’atterrissage, les normes internationales développées à l’OACI assurent une aviation sûre, sécurisée et de plus en plus durable. Grâce au soutien indéfectible du gouvernement du Québec et à l’écosystème aérospatial remarquable qui s’est développé autour du siège social de l’OACI à Montréal, notre organisation est devenue un pôle central de coopération internationale en matière d’aviation. À mesure que l’aviation continue de croître, connectant plus de personnes et de lieux que jamais auparavant, l’OACI reste déterminée à façonner un avenir de l’aviation qui soit non seulement plus sûr et plus efficace, mais aussi durable sur le plan environnemental, assurant que les voyages aériens continuent de créer des liens d’amitié et de compréhension entre les nations et les peuples du monde.

M. Juan Carlos Salazar, secrétaire général de l’OACI


Siège social de l'OACI à Montréal


2. L’OACI contribue à faire de la région métropolitaine une plaque tournante de l’aviation dans le monde.

En accueillant le siège social de l’autorité mondiale de l’aviation civile, la métropole est devenue le centre névralgique des décisions en matière de réglementation et de développement de politiques. Une douzaine d’autres organisations internationales en aviation ont emboîté le pas à l’OACI et se sont établies au Québec, renforçant son pouvoir d’influence sur la scène mondiale. Parmi ces organisations se trouvent notamment l’Association du transport aérien international (IATA), le Conseil international des aéroports (ACI), la Civil Air Navigation Services Organisation (CANSO) et le Conseil international de coordination des associations d’industries aérospatiales (ICCAIA).

De grandes entreprises telles que Bombardier, Airbus, Boeing et CAE se sont établies ou ont étendu leurs activités dans la région métropolitaine pour prendre part aux discussions, créant des milliers d’emplois hautement qualifiés et permettant de bâtir une expertise locale de pointe reconnue mondialement. Une telle concentration de maîtres d’œuvre et d’équipementiers de premier ordre, actifs dans une grande variété de domaines majeurs n’a pas d’équivalent dans le monde. C’est pourquoi Montréal figure parmi les grands centres aérospatiaux internationaux avec Seattle et Toulouse


Musée de l'OACI


3. L’OACI propulse le développement durable en aviation.

Par ses initiatives, l’organisation contribue à alléger l’empreinte écologique de l’aviation civile à l’échelle planétaire. Par exemple, le Régime de compensation et de réduction de carbone pour l’aviation internationale (CORSIA) exige que les compagnies aériennes investissent dans des projets de réduction des émissions de carbone. L’OACI encourage aussi l’utilisation de carburants d’aviation durables pouvant réduire les émissions de dioxyde de carbone (CO2) jusqu’à 80 %1.

L’objectif est que d’ici 2050, l’aviation soit entièrement carboneutre.


Le salon des délégués, où se trouvent les drapeaux des États membres de l'OACI.

4. Le Québec est aujourd’hui l’hôte de près de 85 organisations internationales (OI), en partie grâce à l’OACI.

L’attractivité du Québec s’étend également à de nombreux autres domaines, comme la Francophonie, le développement durable, les droits de la personne et la santé. Grâce à sa Politique d’accueil des organisations internationales2, qui encadre le soutien du gouvernement du Québec aux organisations internationales, le Québec est devenu la terre d’accueil de près de 85 organisations internationales, dont 5 bureaux des Nations unies.


5. Les organisations internationales de Montréal génèrent des retombées économiques brutes de 454 millions de dollars par année3.

Une étude de KPMG estime que chaque dollar public investi pour soutenir ces organismes produit huit fois plus de valeur 1. Plus de 2 100 personnes y travaillent à temps plein, auxquelles s’ajoutent plus de 900 emplois indirects chez des fournisseurs1. Le travail diplomatique lié aux 69 missions permanentes de l’OACI auprès des États membres génère à lui seul 57,6 millions de dollars et emploie plus de 180 personnes1.


Emblème de l'OACI en bronze suspendu dans la salle du Conseil



1 https://www.iata.org/en/iata-repository/pressroom/fact-sheets/fact-sheet-sustainable-aviation-fuels/
2 https://www.quebec.ca/gouvernement/relations-internationales/politique-accueil-organisations-internationales
3 « Les retombées économiques associées aux activités des organisations internationales établies à Montréal », février 2022, Montréal International