À l’heure où les entreprises agricoles font face à des conditions de culture imprévisibles, elles ont aussi accès à des solutions antiparasitaires et à des technologies de semences de plus en plus poussées. Comment les innovations en sciences végétales peuvent-elles contribuer à protéger le rendement et la qualité des cultures sur les fermes du Québec ? La société Syngenta Canada se prononce sur cette question d’actualité.

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Culture des grains : au cœur du système alimentaire

Au Québec, la culture des grains, soit la culture des plantes céréalières et des graines oléagineuses, est la troisième production en importance. Elle se classe tout juste derrière la production laitière et la production porcine pour ce qui est des parts de marché.

Maïs, soya, blé, orge, avoine, canola… En plus de générer près de 20 000 emplois, ce secteur agricole est essentiel à notre système alimentaire. À l’échelle de la province, près de 10 000 agriculteurs et agricultrices s’y consacrent.


« L’industrie agricole fait face à un défi de taille : produire 50 % plus de nourriture d’ici 2050 pour nourrir une population en croissance, tout en composant avec les effets des changements climatiques, une réduction de 33 % des terres agricoles, et des exigences réglementaires et préférences des consommateurs en constante évolution », souligne Christian Leger, directeur régional de Syngenta Canada.

« Nous avons l’occasion de soutenir les agriculteurs en leur garantissant un accès continu aux innovations en science végétale, afin de leur permettre de relever ces défis », ajoute-t-il.



Des cultures saines et abondantes

À Sainte-Brigide-d'Iberville, en Montérégie, Johanne van Rossum réserve quelque 300 hectares de la ferme familiale à la culture du maïs, du soya et du blé. « Puisque nous produisons en plein champ, à ciel ouvert, nous sommes soumis aux aléas climatiques », explique la propriétaire agricole. Au fil des saisons, elle a su développer un éventail de stratégies pour assurer le rendement et la qualité des récoltes.

« Au moment du semis, on choisit la bonne variété avec une résistance naturelle aux maladies, ainsi qu’une semence avec résistance génétique aux insectes ou à certains herbicides », précise l’agricultrice. Aux champs, la diversification des cultures et de leur degré de maturité permet d’accroître encore plus la résilience aux risques naturels.

Or, malgré toutes ces précautions, les cultures ne sont pas à l’abri des ravageurs. Au Québec, des maladies fongiques comme la fusariose (céréales et maïs) ou la moisissure blanche (soya) sont fréquentes. Lorsque surviennent des infestations importantes, des solutions fongicides peuvent être employées pour protéger les cultures, dont découlent directement les revenus de l’entreprise.



Les semences adaptées à nos conditions limitent l’utilisation de pesticides, que l’on emploie uniquement dans le but de préserver la qualité de la récolte et assurer un bon rendement. Et avec un bon rendement, on peut optimiser les superficies en culture pour alimenter une population toujours en croissance.

Johanne van Rossum, agricultrice



Des effets jusque dans l’assiette des consommateurs

Fortement réglementés au Canada, les produits de protection des cultures, comme les pesticides et les traitements des semences, mettent les cultures à l’abri des dommages causés par les insectes, les mauvaises herbes et les maladies. Les innovations en matière de sélection végétale sont des outils importants pour mettre au point des variétés de cultures nouvelles et améliorées, telles que des semences plus résistantes aux conditions climatiques extrêmes, à la sécheresse et aux parasites.

En plus des changements climatiques, les agriculteurs québécois font face à un autre obstacle, selon Christian Leger : « Malheureusement, en raison d’un fardeau réglementaire accru, ils risquent de perdre certains outils essentiels pour atténuer les défis liés au climat. Nous voulons nous assurer qu’ils continuent d’avoir accès aux technologies qui les aident à produire des cultures à haut rendement et de qualité supérieure, afin de maximiser leur rentabilité et leur compétitivité sur le marché global. »

Les innovations en sciences végétales favorisent la résilience d’une industrie qui, avec des ventes annuelles de 1,9 milliard de dollars, est essentielle à l’économie québécoise. Au bout du compte, ce sont aussi les consommateurs — et leur budget épicerie — qui tirent profit de la productivité optimale des récoltes.


Sans les innovations en sciences végétales, le rendement et la qualité des cultures seraient considérablement réduits. Une étude montre que le prix des aliments de base serait en moyenne 45 % plus élevé. En d’autres mots, les familles économisent en moyenne 4 500 $ par an sur leurs dépenses alimentaires grâce à des pratiques agricoles efficaces et à haut rendement.

Christian Leger, directeur régional, Syngenta Canada



¹ Gouvernement du Québec, Cultures de grains, de céréales et d’oléagineux, Québec.ca, https://www.quebec.ca/agriculture-environnement-et-ressources-naturelles/agriculture/industrie-agricole-au-quebec/productions-agricoles/culture-grains-cereales-oleagineux
² Ibid.
³ Ibid.