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XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.

Connexions humaines

IMAGE CAROLINE BERGERON PHOTOGRAPHE, POUR WSP AU CANADA

Anne-Marie Gaudet, vice-présidente nationale, Responsabilité sociale et relations avec les communautés, WSP au Canada

Les gens, au cœur de tout

Vice-présidente nationale, Responsabilité sociale et relations avec les communautés, à WSP au Canada, Anne-Marie Gaudet a entrepris sa carrière au moment où l’expression « développement durable » sortait tout juste des cercles universitaires, avec l’adoption des 27 principes de la Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement en 1992. Son travail accompli au sein de divers organismes gouvernementaux engagés à honorer cette convention internationale l’a amenée à visiter presque toutes les communautés autochtones du Québec et du Nord canadien. « Aller à la rencontre des communautés a été un immense privilège et a eu un impact majeur sur moi. Aujourd'hui, rapprocher les gens pour mieux servir les communautés est au cœur de mon engagement chez WSP », raconte Anne-Marie Gaudet, qui a rejoint WSP au Canada avec l’intention de rapprocher les populations et les acteurs de l’industrie pour concilier des intérêts souvent divergents.

Craintes légitimes

Trois tendances en développement durable font évoluer le monde des affaires en ce moment, selon la spécialiste. « La raréfaction des ressources, la transparence radicale et l’imputabilité en matière d’environnement et d’engagement social redéfinissent comment les entreprises se comportent », observe-t-elle. Il est donc normal que les communautés se questionnent sur les conséquences d’un vaste chantier mené sur leur milieu de vie, qu’elles souhaitent être bien renseignées et, même, qu’elles puissent devenir des acteurs contribuant à la création de valeur dans chacun des projets.

Génie relationnel

En tant que partenaires de projet impartiaux, Anne-Marie Gaudet et les membres de son équipe permettent d’établir un dialogue ouvert et sincère entre les promoteurs d’un projet et les gens du milieu. Leurs expériences passées et leur éventail d’outils de visualisation tels que la réalité virtuelle et l’animation favorisent la compréhension, dissipent les inquiétudes et aident à trouver des terrains d’entente.


Photo d’Anne-Marie Gaudet à Kangiqsujuaq, Nunavik.

Comme promoteur, investissez dans vos relations le plus tôt possible. Méritez la confiance des communautés en leur proposant des projets à valeur ajoutée.

Anne-Marie Gaudet, vice-présidente nationale, Responsabilité sociale et relations avec les communautés, WSP au Canada


Dialogues autochtones

Paul Wattez, accompagné de Léo St-Onge, innu de Uashat Mak Mani-utenam

De la recherche au terrain

L’anthropologue Paul Wattez s’est d’abord consacré à la recherche professionnelle pour diverses organisations du Québec et pour la Première Nation crie de Waswanipi, dont les membres l’ont accompagné dans la production de sa thèse de doctorat. Il est l’auteur de l’ouvrage L’alternative patrimoniale des lyiyiwch, une étude portant sur les relations des membres de cette communauté entre la transmission des savoirs et le concept de patrimoine.

Responsable des relations avec les Autochtones à WSP au Canada depuis 2022, Paul Wattez a pour mandat de développer des partenariats et des collaborations avec les nations, les communautés et les entrepreneurs autochtones. Il veille aussi à la sensibilisation des équipes de WSP au Canada aux réalités autochtones avec l’intervention de gens des milieux.

Bâtir des relations avec les Autochtones me pousse à m’impliquer vers une société plus juste, respectueuse et progressiste pour tous.

Paul Wattez, Ph. D., responsable des relations avec les Autochtones (Québec), WSP au Canada

Des relations plus respectueuses pour de meilleures transactions

L’anthropologue souligne qu’avant de parler d’argent, il importe de prendre en considération les doléances du passé. « Comme non-Autochtones, nous avons une responsabilité à cheminer dans nos relations avec les Autochtones ; à comprendre comment nous en sommes arrivés là, et pourquoi nous y sommes toujours », explique-t-il.

Par la suite, les sujets essentiels à aborder comprennent le consentement aux projets ; la participation des membres des nations et des communautés aux décisions, à la gestion et aux opérations ; l’étendue des retombées économiques ; l’accès au capital et à l’actionnariat ; l’évaluation des répercussions du projet sur le milieu ; les mesures d’atténuation… Autrement dit : tout ce qui serait à l’ordre du jour avec un partenaire d’affaires respecté, comme cela a été le cas dans les études de La Grande Alliance promues par la Société de développement crie et réalisées en partenariat avec la firme autochtone Maamuu Consultants.

Renforcer les liens

Par leur expertise, Paul Wattez et son équipe favorisent le dialogue à plusieurs égards. Leurs consultations informent les populations tout en encourageant leur participation. Leur accompagnement des promoteurs appuie la création de projets mieux adaptés aux réalités locales et au développement de relations durables avec les nations.

Ils font évoluer les pratiques d’affaires et les cadres de référence vers une réconciliation non seulement économique, mais aussi sociale et culturelle ; une réconciliation territoriale, autrement dit, qui mène à une économie autochtone florissante au Québec.

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