Qu’est-ce qu’un XTRA?
XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.
Une mobilisation sans précédent, mais des délais inévitables
L’ampleur des réclamations dépasse largement la capacité habituelle des assureurs, entraînant ainsi des délais possibles dans le traitement des dossiers. Bien que les assureurs aient déployé des ressources additionnelles, mobilisé des équipes supplémentaires et fait appel à divers partenaires externes pour accélérer les démarches, le volume de travail est tel qu’il faudra du temps pour traiter l’ensemble des réclamations. Cela signifie que certains assurés devront encore patienter avant d’obtenir le suivi ou la visite d’un expert en sinistre.
« Il est compréhensible que cette attente génère de l’inquiétude et de la frustration chez certains sinistrés », confie Pierre Babinsky, directeur des communications et des affaires publiques au Bureau d’assurance du Canada.
Un allègement règlementaire temporaire permet actuellement aux assureurs de régler un grand nombre de réclamations par téléphone, une fois le dossier évalué. Toutefois, la réalité est que malgré les efforts pour traiter les réclamations aussi rapidement que possible, certains dossiers prennent plus de temps que d’autres.
Pierre Babinsky, directeur des communications et des affaires publiques au Bureau d’assurance du Canada
Pour ceux et celles qui s’interrogent encore sur les montants de couvertures disponibles pour nettoyer et réparer les lieux endommagés, en plus de remplacer leurs biens détruits, leur contrat d’assurance contient toute l’information nécessaire.
Mesures prioritaires à prendre
Pendant cette période d’attente, le BAC encourage les assurés à documenter leur perte, incluant tous les frais encourus à ce jour pour retirer l’eau, désinfecter et assécher les lieux.
Ces étapes sont cruciales et prioritaires pour minimiser les risques sanitaires et prévenir des dommages supplémentaires. Il faut dresser une liste des biens endommagés, prendre des photos des lieux sinistrés et des biens endommagés et conserver les factures des dépenses encourues.
Pierre Babinsky, directeur des communications et des affaires publiques au Bureau d’assurance du Canada
Pour les assurés qui doivent trouver des entrepreneurs pour effectuer leurs travaux, il est important de rester vigilant dans le choix de ceux-ci. Le BAC recommande de s’assurer notamment que les fournisseurs choisis possèdent les licences et permis requis et de ne jamais signer de contrat ni verser d’acompte sans être certain de la fiabilité de l’entrepreneur. En cas de doute, il est conseillé d’en discuter avec son assureur avant d’entreprendre des travaux.
Un impact sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement
En dépit des efforts déployés, c’est l’ensemble des entreprises impliquées dans l’après-sinistre qui est touché : assureurs, entreprises de nettoyage et entrepreneurs en construction font face à une surcharge de travail qui entraîne des délais inévitables, tant pour les évaluations des dommages que pour les réparations elles-mêmes. Bien que la situation évolue progressivement, l’industrie s’attend à devoir traiter les conséquences de cet évènement pendant plusieurs mois encore.
Des phénomènes météorologiques plus fréquents et coûteux
Les pluies diluviennes du 9 août de même que les autres catastrophes qui ont touché plusieurs régions du Canada cet été sont représentatives des phénomènes climatiques extrêmes de plus en plus fréquents, contre lesquels il faut s’adapter. « Le BAC et ses membres croient que tous les ordres de gouvernement doivent s’engager à prendre des mesures concrètes qui aideront à rendre nos collectivités plus résilientes, afin que nos familles et nos biens soient mieux protégés des impacts de telles catastrophes », souligne Pierre Babinsky.
Le gouvernement fédéral doit lancer sans plus attendre le Programme national d’assurance contre les inondations pour les propriétés à risque élevé, comme il l’a annoncé dans son dernier énoncé budgétaire.
Pierre Babinsky, directeur des communications et des affaires publiques au Bureau d’assurance du Canada
Le directeur est aussi d’avis qu’il sera crucial d’investir dans des infrastructures pour atténuer les risques catastrophiques, de moderniser les systèmes de gestion des eaux pluviales, et d’interdire la construction dans les zones à risque.
Pour en savoir plus sur le règlement des sinistres ou pour communiquer avec un agent du centre d’information sur les assurances du BAC, visitez
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