Les acteurs du secteur porcin sont engagés à réduire leur empreinte écologique. Cet engagement se traduit par plusieurs initiatives concrètes qui sont posées pour améliorer de façon constante l’impact sur l’environnement et les pratiques. Coup d’œil sur des initiatives prometteuses.

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Qu’est-ce qu’un XTRA?

XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.


Christian Grenier, agr., éleveur de porcs et copropriétaire de la ferme du Grenier Gardangeois


Revaloriser le lisier

Christian Grenier est un éleveur de porcs de quatrième génération. Soucieux d’adopter des pratiques agroenvironnementales durables, il travaille actuellement sur une nouvelle usine de biométhanisation située sur sa ferme. Elle lui permettra de revitaliser les matières organiques résiduelles en gaz naturel renouvelable (GNR). Environ 75 % des intrants de l’usine seront issus de lisier et de fumier, alors que le reste sera constitué de résidus agroalimentaires. Les matières proviendront de l’élevage de M. Grenier, mais également des fermes agricoles de la région.

« Ces efforts nous permettront de purifier le biogaz afin d’en faire une source d'énergie renouvelable, contribuant ainsi à réduire l'empreinte carbone du secteur », explique Christian Grenier. Le processus produira du fertilisant naturel, utilisé sur les terres agricoles afin de réduire les engrais chimiques, ainsi que du gaz naturel renouvelable, réinjecté dans le réseau grâce à la collaboration d’Énergir.

M. Grenier est fier d’affirmer que son projet d’usine de biométhanisation affichera un bilan carbone négatif. En effet, il sera en mesure de capter plus de carbone en circulation que ce que son élevage produit actuellement. L’éleveur de porcs se dit optimiste quant à l’avenir et espère en inspirer d’autres à emboîter le pas.

Je rêve de faire du secteur porcin québécois un modèle de durabilité en devenant le premier à offrir aux consommateurs du porc carboneutre.

Christian Grenier, agr., éleveur de porcs et copropriétaire de la ferme du Grenier Gardangeois




Récupérer l’énergie

Pour Olymel, l’adoption de mesures écoénergétiques dans l’ensemble de ses installations fait partie des priorités depuis plusieurs années. Des procédés pour récupérer la chaleur libérée par les systèmes de réfrigération ont notamment été mis en place dans certaines de ses usines. L’énergie peut ainsi être réutilisée pour de nombreux besoins, notamment pour chauffer l’eau.

L'utilisation de l’eau dans nos usines de transformation est essentielle pour plusieurs raisons liées à la sécurité alimentaire, à l'hygiène et à l'efficacité du processus de production.

Sarah Yapi, coordonnatrice efficacité énergétique, chez Olymel

Elle ajoute qu’en récupérant l’énergie thermique, l’entreprise est en mesure de réduire l’utilisation de ses systèmes de chauffage alimentés au gaz naturel et de diminuer ainsi les émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant de ses installations.

Vincent Guimont-Hébert, directeur principal, ESG — Développement durable, chez Olymel, explique qu’au cours des prochaines années, l‘entreprise veut aller plus loin en matière de réduction de son empreinte environnementale. Elle mesure chaque année ses émissions en tonnes de dioxyde de carbone (CO2) pour s’assurer d’évoluer vers un avenir plus durable. « Notre souhait chez Olymel, ainsi que dans l’ensemble du secteur porcin, est de réaliser des projets d’efficacité énergétique qui sont économiquement viables et qui contribuent à la réduction des GES », conclut M. Guimont-Hébert.



Stéphanie Poitras, directrice générale d’Aliments ASTA


Traiter les eaux usées

Dans la région du Bas-Saint-Laurent, l’usine d’Aliments ASTA, une entreprise d’envergure dans la transformation du porc au Québec, possède son propre système interne de traitement primaire des eaux usées. Cette initiative lui permet de retirer certaines charges résiduelles présentes dans l’eau avant de l’acheminer à la Municipalité.

Grâce au prétraitement de l’eau effectué dans nos installations, le processus à l’usine municipale est simplifié et permet de rendre à la nature une eau qui respecte l’environnement.

Stéphanie Poitras, directrice générale d’Aliments ASTA

Grandement impliquée dans sa communauté et soucieuse d’être une entreprise citoyenne aux pratiques environnementales responsables, Aliments ASTA a également contribué à la construction d’une nouvelle usine de traitement final des eaux usées dans sa communauté de Saint-Alexandre-de-Kamouraska. Cette nouvelle installation mise sur l’utilisation de technologies éprouvées, comme un réacteur biologique séquentiel de traitement de l’eau.

« C’est un processus utilisé pour purifier les eaux usées en utilisant des micro-organismes pour décomposer la matière organique présente dans l'eau. Ce type de traitement est couramment utilisé pour réduire la charge de polluants avant de rejeter l'eau traitée dans l'environnement », conclut Mme Poitras.

Avec la deuxième génération aux commandes de l’entreprise familiale, Aliments ASTA s’engage à poursuivre sa mission environnementale pour les générations futures.



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