Pour l’électrification des transports et la décarbonation de l’économie nord-américaine, l’aluminium du Québec s’avère essentiel. Apprenez comment cette industrie d’avenir fait rayonner le Québec aux quatre coins du monde depuis plus de 100 ans.

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Qu’est-ce qu’un XTRA?

XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.


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Quel pourcentage de tout l’aluminium primaire d’Amérique du Nord est produit au Québec ?

70 %. Grâce à sa production annuelle de près de 3 millions de tonnes d’aluminium, le Québec figure même en quatrième position du palmarès mondial. L’industrie emploie plus de 7 500 personnes dans la province, en plus de générer 40 000 emplois indirects.



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À combien s’élèvent les dépenses annuelles au Québec provenant de la production primaire d’aluminium ?

4 milliards de dollars. C’est la somme dépensée par l’industrie annuellement en salaires et en achat de biens et services, excluant les achats d’énergie pour générer le premier produit d’exportation du Québec. C‘est l’équivalent de ce qu’il en coûterait de construire un pont Samuel-De Champlain chaque année ! Une grande contribution à la création de richesse au Québec.


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Les alumineries du Québec émettent moins de gaz à effet de serre (GES) que celles de la Chine, de l’Inde et du Moyen-Orient. Dans quelle mesure ?

7 fois moins pour la Chine et 8 fois moins pour l’Inde, qui produisent de l’aluminium à partir d’énergie provenant du charbon, et 3 fois moins pour le Moyen-Orient, dont la production repose sur l’utilisation du gaz naturel. Quatre-vingt-seize pour cent de l’énergie consommée par l’industrie au Québec provient de l’hydroélectricité, une source renouvelable. Avant même la mise en place du marché du carbone, en 2013, l’industrie québécoise de l’aluminium avait modernisé ses technologies et développé une excellence opérationnelle pour améliorer son bilan environnemental. Ses émissions de GES ont été réduites de 30 % de ce qu’elles étaient en 1990, alors qu’elle a doublé sa production. Cela s’annonce d’une importance capitale pour l’avenir, puisque de plus en plus de clients priorisent le métal à faible empreinte carbone.


Des compétiteurs utilisant de l’énergie à base fossile, comme le Moyen-Orient, achètent désormais de l’énergie solaire pour offrir eux aussi un produit à faible empreinte carbone. C’est pourquoi nous devons repousser nos limites et visons la carboneutralité, soit passer de moins de deux tonnes de CO2 (dioxyde de carbone) par tonne d’aluminium avec l’actuel procédé d’électrolyse à… rien du tout !

Jean Simard, président et chef de la direction, Association de l’aluminium du Canada




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Quelle énergie renouvelable du Québec dépend de l’aluminium pour sa production et/ou sa transmission ?

L’aluminium représente plus de 85 % des matériaux utilisés dans la conception des panneaux solaires. Ce métal, léger et résistant, est aussi employé dans la fabrication de plusieurs composants d’éoliennes. Enfin, les câbles des lignes de transmission haute tension du réseau hydroélectrique québécois intègrent de l’aluminium.



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Quelle caractéristique de l’aluminium en fait un matériau de choix pour la fabrication des véhicules électriques ?

Sa légèreté ! L’aluminium allège le poids des véhicules électriques — qui se trouvent alourdis en raison de leur batterie —, contribuant ainsi à réduire leur consommation d’énergie et à accroître leur autonomie. Par ailleurs, son utilisation dans les composants du véhicule lui confère une meilleure performance contre la corrosion, ce qui permet une utilisation plus durable.


À eux seuls, les États-Unis auront besoin de 25 % plus d’aluminium d’ici 2030 pour répondre à la demande grandissante pour les véhicules électriques. Par son emplacement géographique et son produit à faible empreinte carbone, le Québec se retrouve dans une position enviable pour en profiter.

Jean Simard, président et chef de la direction, Association de l’aluminium du Canada