Leader en matière de gestion de patrimoine, Sophie Ducharme est convaincue que la pandémie a permis d’accélérer des transformations dans les organisations, les styles de leadership et la société. « Et il ne faut surtout pas s’arrêter là », estime-t-elle. Discussion avec une femme d’action qui priorise les relations humaines depuis longtemps.

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Pour Sophie Ducharme, vice-présidente Culture, image de marque et conseils spécialisés à Banque Nationale Gestion privée 1859, les 18 derniers mois ont été forts en introspection et en occasions d’évolution.

« Devant l’urgence, nous avons décidé de faire plus que de passer à travers la crise. Cette dernière a amené une grande ouverture, puisque nous étions tous obligés de penser différemment. Nous avons notamment entraîné nos muscles d’adaptation, d’introspection, d’agilité, de connexion humaine et de créativité », décrit celle qui est notaire de formation. Elle poursuit : « Cette situation, aussi majeure qu’inattendue, est venue élargir notre sens des possibles, ce qui nous rend encore plus forts et plus confiants en l’avenir et ses prochains défis. D’ailleurs, nous ne parlons plus de la fin de la pandémie, mais bien d’ajustements constants pour le futur. »

Aux yeux de Sophie Ducharme, la pandémie de COVID-19 a mis encore plus en relief l’importance des relations humaines, de l’empathie et de la bienveillance. Ce virage humain, Gestion privée 1859 l’avait d’ailleurs amorcé bien avant la crise : « Pour nous, la gestion de patrimoine n’a jamais été qu’une seule affaire de chiffres et d’investissement ; c’est avant tout une relation étroite, basée sur la confiance, avec nos clients. »

La pandémie a amené la direction de Gestion privée 1859 à veiller encore davantage sur ses équipes, ce qui a aussi amené son lot de défis. « La crise a été comme une loupe pour voir ce qui allait bien et ce qui allait moins bien, remarque la vice-présidente. Il y a des forces et des talents que nous ignorions chez certaines personnes et qui ont apporté — et qui apporteront dans l’avenir — une valeur ajoutée permanente dans l’organisation. »

Les préoccupations liées à l’inclusion et à la diversité, déjà présentes avant la crise, font plus que jamais partie du discours social. « Il est temps de mettre les bouchées doubles et d’agir concrètement pour implanter une nouvelle forme de leadership qui favorise l’égalité, l’inclusion et l’épanouissement. Pour nous, ça veut dire de reconnaître la singularité de chacun ; c’est ce qui crée la force d’une équipe », affirme Sophie Ducharme.

« À notre avis, un leadership conscient et humain n’est pas un pouvoir conféré hiérarchiquement, croit-elle. C’est davantage l’influence qu’un groupe prête volontairement à quelqu’un pour le guider vers des objectifs communs qui passent de façon primordiale par la confiance et le respect entre ses membres. »

La féminisation du leadership

Animée par cette vision, Sophie Ducharme est d’ailleurs très impliquée dans un mouvement qui porte sur la « féminisation du leadership », soutenu par une centaine de leaders, hommes et femmes, issus de différents milieux. « La féminisation du leadership — à ne pas confondre avec le leadership exercé par les femmes —, c’est une nouvelle posture mentale et stratégique basée sur l’inclusion, la diversité et la bienveillance ; des valeurs qui, sans tomber dans les stéréotypes, sont naturellement associées au type de gestion des femmes et qui nous ont tous bien servis pendant la crise. »

Amorcé par Élisabeth Deschênes, présidente de ZA Communication, Danièle Bergeron, présidente de la Société des leaders de marques, et Ruth Vachon, présidente-directrice générale du Réseau des femmes d’affaires du Québec, ce mouvement fera l’objet d’un symposium virtuel sur ces grands enjeux de société, les 27 et 28 octobre prochains. « Au terme de ce rassemblement, on veut faire une "déclaraction" qui expose notre vision et nos engagements. Les organisations sont des microsociétés ; les changements qu’on y effectue se répercutent partout. Pour nous, ce n’est que le début d’un grand projet d’évolution », conclut Sophie Ducharme.

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