Vous voyez les signatures de nos journalistes, éditorialistes, photographes et chroniqueurs. Or, des dizaines d’artisans de l’ombre travaillent chaque jour à soutenir le journalisme de qualité. Ils sont aux finances, aux ventes ou à la technologie et ont tous à cœur la mission de La Presse. Faites connaissance avec Marianne Flageole, chargée de projets pour l’équipe Croissance, arrivée à La Presse en pleine pandémie!

Publié le 10 févr. 2021
La Presse

Sa passion

« Ce qui m’allume le plus dans mon travail, c’est la marque en tant que telle. Ses valeurs, son histoire, son appréciation par autant de lecteurs. Les résultats des actions que l’on fait dans le service Croissance sont observables par la fidélité du lectorat, ce qui est motivant pour moi. Je sais que je fais un travail assez abstrait aux yeux de mes ami(e)s et de ma famille, mais je suis fière de travailler pour des produits que les gens aiment et de participer à la constante amélioration de ces derniers. »

Son travail

« Dans l’équipe croissance, nous tentons d’accomplir plusieurs objectifs, toujours en gardant en tête d’avoir plus de lecteurs qui viennent plus longtemps et plus souvent. Nous mettons en place différentes stratégies de marketing numériques pour réaliser nos objectifs, comme la création d’infolettres, des envois de notifications personnalisées, des rencontres numériques exclusives aux contributeurs. On voit notre service comme un tunnel de conversion, débutant par l’acquisition de lecteurs. Ensuite viennent l’engagement et l’activation, puis on termine par la monétisation. Je suis en charge principalement de ce dernier aspect. Mon plus gros projet est de travailler avec les équipes du produit, du marketing, des communications et de la science des données pour fidéliser les contributeurs uniques et augmenter le nombre de contributeurs récurrents. Je contribue à la mission de La Presse en générant de la croissance sous toutes ses formes afin d’assurer sa pérennité à long terme. »

Pourquoi elle a choisi ce domaine

« J’ai choisi le marketing car j’aime être proche du consommateur (lecteur). Je suis aussi très analytique, ce qui m’aide grandement dans mes fonctions. J’ai su que ce poste était pour moi, car je le trouvais avant-gardiste en raison de son côté numérique. J’aime aussi beaucoup La Presse. Je crois en la marque et y contribuer à l’aide de l’équipe Croissance est pour moi une très belle occasion. »