Vous voyez les signatures de nos journalistes, éditorialistes, photographes et chroniqueurs. Or, des dizaines d’artisans de l’ombre travaillent chaque jour à soutenir le journalisme de qualité. Ils sont aux finances, aux ventes ou à la technologie et ont tous à cœur la mission de La Presse. Faites connaissance aujourd'hui avec Lara Demers-Hébert, chargée de projets pour l’équipe Croissance, nouvellement arrivée à La Presse il y a sept mois, en pleine pandémie.

La Presse

Son travail

« Mon travail consiste à créer et mettre en application des stratégies qui permettent d’acquérir, d’activer et d’engager de nouveaux lecteurs. On m’a engagée pour penser autrement, pour offrir un regard sortant des sentiers battus.

J’aime faire des projets qui poussent les limites de la norme, de ce qui est attendu. J’aime ce qui est extraordinaire, original et j’arrive à le faire tous les jours dans mon travail. C’est ce qui me rend le plus fière.

Je cherche constamment l’aventure. Je considère mon propre métier comme une source d’aventures. Je rêve à une idée et je déploie une stratégie qui en découlera. Chaque jour est une opportunité pour pousser les idées de la veille plus loin. »

Sa passion pour son métier

« Je ne crois pas qu’il y ait d’autres domaines qui me conviendraient mieux que celui de développement des affaires. Je pense que c’est un poste qui n’a aucune limite en termes de créativité, de possibilités et d’opportunités et c’est exactement ce dont j’ai besoin. Je pense que mes collègues contribuent aussi grandement à mon enthousiasme au travail. Effectivement, je suis impressionnée de leur intelligence et de leur créativité, me permettant d’apprécier tous les jours mon boulot. »

Son talent caché

«Dans mes temps libres, je pars souvent à l’aventure. Lors de mes dernières vacances, j’ai effectué une partie du Pacific Crest Trail. C’est une marche traversant les États-Unis, partant des douanes mexicaines allant jusqu’aux douanes canadiennes. J’ai effectué 500 km de marche en deux semaines, soient 40 km par jour, dans le désert toute seule, pour me mettre au défi, pour goûter à l’aventure, pour faire marcher mon cerveau autrement que selon ma routine. »