Cent ans après sa fondation, Richter continue de faire évoluer ses services au rythme des besoins de sa clientèle. Alors que le risque numérique dépasse désormais largement les murs des entreprises, la firme lance Richter Guardian, un service de cybersécurité personnelle conçu pour la vie quotidienne des dirigeants, des familles entrepreneuriales et des personnalités d’influence.

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Un nouveau service pour un nouveau risque à protéger

Depuis sa création en 1926, Richter a considérablement élargi son champ d’action. D’abord un cabinet comptable, la firme a progressivement développé des expertises qui touchent autant les affaires que le patrimoine, les enjeux familiaux et la protection du risque numérique. « Le lancement de Richter Guardian s’inscrit dans cette évolution en combinant des technologies de cybersécurité de calibre commercial à un accompagnement humain adapté à la réalité personnelle et familiale de chaque client », explique Stéfanie Lamoureux, consultante senior chez Richter.

Cette proximité avec les entrepreneurs et les dirigeants a permis à la firme d’observer un paradoxe. Au travail, les organisations investissent dans des équipes TI, des politiques de sécurité et des technologies de plus en plus sophistiquées. À la maison, ces mêmes dirigeants utilisent des téléphones, des ordinateurs et des tablettes qui ne disposent pas nécessairement d’un encadrement comparable. Et l’enjeu dépasse d’ailleurs le dirigeant ou la dirigeante. Les membres de sa famille peuvent eux aussi détenir des informations sensibles ou y avoir accès, sans nécessairement posséder les mêmes connaissances en matière d’hygiène numérique.

Avec Richter Guardian, notre objectif est de combler l’écart entre la cybersécurité d’entreprise et la cybersécurité individuelle chez nos clients.

Stéfanie Lamoureux, consultante senior chez Richter



Quand la cible devient personnelle

Cet angle mort prend davantage d’importance à mesure que les tactiques cybercriminelles évoluent. Les réseaux sociaux, les plateformes professionnelles et les nombreuses traces laissées en ligne facilitent l’accès à des renseignements sur une personne, ses activités et son entourage. Les avancées en intelligence artificielle et en hypertrucage multiplient les possibilités d’usurpation d’identité. Les dirigeants et les familles entrepreneuriales ne sont d’ailleurs plus les seuls profils concernés. Les créateurs de contenu et les figures publiques, qui exposent en ligne une partie importante de leur vie, peuvent également devenir des cibles.

Stéfanie Lamoureux explique le fait que, pour les cybercriminels, la sphère personnelle peut représenter un chemin plus accessible vers une personne dirigeante ou l’organisation à laquelle cette dernière est liée. Les proches peuvent tout aussi bien constituer un point d’entrée. Au sein d’une même famille, les habitudes numériques et les connaissances en cybersécurité varient. Il suffit parfois d’un compte compromis ou d’une tentative d’hameçonnage réussie pour exposer des renseignements sensibles.



Une protection pensée pour la vie quotidienne

Avec Richter Guardian, la protection touche d’abord les appareils et les réseaux. Ordinateurs, téléphones et tablettes sont couverts par des outils permettant entre autres de détecter les logiciels malveillants, les réseaux non sécurisés et différentes menaces. Des technologies étendues de détection et de réponse permettent aussi d’analyser les risques et d’intervenir lorsqu’une menace est repérée.

 Plus de 40 % des cyberréclamations sont aujourd’hui rejetées, le plus souvent parce que les contrôles attestés sur la demande n’ont jamais été réellement mis en place.

Stéfanie Lamoureux, consultante senior chez Richter


Le service s’intéresse également à l’identité et à la réputation, deux dimensions particulièrement importantes pour les personnes très exposées. La surveillance du web clandestin (en anglais dark web) permet de repérer des renseignements personnels compromis, tandis que l’empreinte numérique est suivie afin de détecter notamment les tentatives d’usurpation d’identité, les faux comptes et certains risques réputationnels. Un coffre-fort numérique permet aussi de sécuriser les mots de passe.

« Le client peut suivre son niveau de cybersécurité, recevoir des alertes et échanger avec les spécialistes de Richter », indique Stéfanie Lamoureux. Elle ajoute qu’une veille continue est effectuée par l’équipe : un rapport mensuel préparé par un expert permet au client de faire le point sur sa posture de cybersécurité et de prioriser les mesures à mettre en place. Si la prévention demeure centrale, le service prévoit aussi un accompagnement lorsqu’une attaque ou une faille de sécurité survient. Les experts interviennent alors sur les plans humain et technique afin de limiter les répercussions de l’incident et d’accompagner le client jusqu’au rétablissement complet de son environnement numérique.