Incertitude économique, relève, bouleversements technologiques : les PME québécoises doivent jongler avec des défis qui se multiplient et se complexifient. Après 20 ans passés à la Banque Scotia, essentiellement auprès de l’écosystème entrepreneurial, Jascha Jabes connaît bien les réalités du terrain. Cette proximité permet au dirigeant de mesurer l’ampleur des transformations qui redessinent le marché. Voici comment la Banque Scotia s’engage à faire évoluer l’accompagnement stratégique offert aux entreprises d’ici.

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Assurer la pérennité des PME québécoises

Alors qu’un nombre croissant de propriétaires d’entreprise approchent de la retraite, la question du transfert devient centrale pour plusieurs d’entre elles. Or, pour un entrepreneur, préparer la relève ne consiste pas seulement à trouver un acheteur. Aujourd’hui, il faut préserver la valeur de l’entreprise dans un contexte économique plus volatil, assurer la transition des activités et structurer une transaction viable pour les deux parties.

« Notre rôle, comme banque, c’est d’accompagner le cédant et l’acquérant, quel qu’il soit », affirme Jascha Jabes, vice-président, distribution des services bancaires aux entreprises, Banque Scotia. Parce que lorsque la relève familiale n’est pas au rendez-vous, il faut élargir le cercle des repreneurs potentiels : vente à des employés, à des membres de l’équipe de direction ou à un acquéreur externe.


Donner à la relève les moyens de ses ambitions

Pour répondre aux besoins de cette nouvelle relève, la Banque Scotia a développé des solutions de financement adaptées. « Comme intermédiaire dans ces transactions, on joue un rôle fondamental et productif dans l’économie québécoise », estime Jascha Jabes.

Le Québec est d’ailleurs un terreau fertile en matière de repreneuriat, avec des régions reconnues pour leur dynamisme entrepreneurial, comme la Beauce et le Grand Montréal. Selon l’expert, cette vitalité peut même servir d’exemple ailleurs au pays. Mais avec l’accélération des transferts d’entreprise, les besoins en capital et en accompagnement stratégique sont aussi appelés à augmenter.

Notre travail est un travail d’écoute et d’apprentissage. Comme vous, nous cherchons à comprendre les réalités auxquelles vous faites face. Le Québec figure au premier plan de nos priorités, et c’est pourquoi nous avons accru le talent et la taille de notre équipe dans la province.

Jascha Jabes, vice-président, distribution des services bancaires aux entreprises, Banque Scotia



La technologie comme levier de croissance

Autre transformation de fond pour les dirigeants d’ici : l’adoption technologique. Avec l’essor rapide de l’intelligence artificielle (IA), il ne s’agit plus seulement de moderniser les outils de travail, mais aussi d’adapter les modèles d’affaires eux-mêmes. Pour les petites et moyennes entreprises qui prennent le virage, les gains peuvent être considérables.

Chez certains professionnels de la santé, un secteur fortement desservi par la Banque Scotia, l’IA est utilisée pour la transcription automatique des consultations, la préparation préliminaire des dossiers et la tenue de livres automatisée, entre autres. Cette technologie permet ainsi d’éliminer des dizaines d’heures de tâches administratives et de libérer davantage de temps pour les patients. Pour certaines cliniques, son adoption est désormais un enjeu de compétitivité, mais elle exige également des investissements importants et un accompagnement bancaire adapté.

« Avec l’IA, il y a une opportunité d’accélération qui se présente aux entreprises, affirme Jascha Jabes. Ce n’est pas seulement une question d’ouvrir de nouveaux canaux, il faut aussi voir comment on peut utiliser l’IA pour réduire la lourdeur administrative. C’est un outil qui permet d’avoir de meilleures conversations avec la clientèle. »


Services bancaires pour petites entreprises du Québec

Pour répondre à ces défis, la Banque Scotia mise sur ses services-conseils et son expertise sectorielle. Au Québec, l’institution a renforcé ses équipes dans plusieurs créneaux, notamment auprès des petites entreprises du domaine de la santé, dans le secteur des services professionnels et dans celui des franchises.

Cette spécialisation s’accompagne d’un ancrage fort dans le marché québécois. « Le conseiller est local. Il connaît l’historique du marché, le secteur d’activité et la réalité du terrain », souligne Jascha Jabes. Avec cette proximité, la Banque Scotia veut renforcer son rôle auprès des entrepreneurs d’ici et faire du Québec un marché prioritaire.

J’ai toujours été admiratif de l’ambition, du courage et de la ténacité des entrepreneurs. Dans un contexte difficile, le rôle des banques est de les appuyer, de collaborer avec eux et d’aller au-delà de leurs propres services en créant les bons partenariats.

Jascha Jabes, vice-président, distribution des services bancaires aux entreprises, Banque Scotia