Qu’est-ce qu’un XTRA?
XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.
La sécurité commence par le choix du fournisseur
La transformation numérique pousse les entreprises à revoir la façon dont elles hébergent et exploitent leurs données. Certaines migrent largement vers l’infonuagique, tandis que d’autres optent pour des environnements hybrides, combinant nuage et serveurs internes ; d’autres encore gardent l’essentiel de leurs infrastructures à l’intérieur de leurs propres murs.
De l’avis de Guillaume Gilbert, responsable des communications et des affaires publiques chez OVHcloud, le choix d’un fournisseur ne repose pas uniquement sur les fonctions de sécurité offertes ; sa présence locale, son réseau de partenaires et l’éventail de solutions disponibles doivent aussi être pris en compte.
Il faut regarder depuis combien de temps le fournisseur est établi, où il est présent, quels types de solutions il offre et avec quels partenaires il travaille. Un fournisseur implanté là où l’on exerce ses activités, c’est rassurant. Mais ce n’est qu’un point de départ.
L’emplacement des infrastructures a aussi une incidence sur la conformité et les exigences de l’organisation. Selon lui, savoir où se trouvent les centres de données permet notamment d’évaluer la latence, soit le temps nécessaire aux données pour circuler entre l’utilisateur et le serveur, mais aussi de comprendre dans quel environnement juridique et réglementaire elles sont hébergées.
La souveraineté au-delà de la localisation des données
Pour Guillaume Gilbert, savoir où les données sont hébergées constitue un premier élément, mais cela ne suffit pas à garantir leur souveraineté. Une entreprise doit aussi comprendre qui peut y accéder, dans quelles circonstances elles peuvent être transférées et à quelles lois son fournisseur est soumis, d’où l’importance de la transparence du fournisseur, qu’il considère comme un critère central.
La souveraineté ne se résume pas à la résidence des données. Héberger ses données au Canada ne met pas forcément à l’abri des lois extraterritoriales. Il faut analyser l’ensemble du cadre de gouvernance.
L’enjeu est encore plus critique pour les organisations qui manipulent des renseignements stratégiques ou confidentiels. Il touche aussi à l’usage que le fournisseur pourrait faire des données, par exemple pour entraîner des modèles d’intelligence artificielle ou développer d’autres applications.
La souveraineté numérique passe aussi par la liberté technologique. Une organisation trop dépendante des outils exclusifs d’un fournisseur peut se retrouver limitée au moment de faire évoluer son infrastructure ou de changer de prestataire. Il vaut mieux, donc, privilégier des solutions interopérables et réversibles, qui facilitent la migration entre différents environnements.
« L’objectif est de rester maître de sa chaîne de valeur : garder le contrôle de ses données, mais aussi de ses technologies et de ses opérations. Une entreprise doit pouvoir évoluer librement sans être enfermée dans un seul écosystème », fait-il valoir.
Diversifier pour renforcer la résilience
Répartir ses données ou certaines composantes de son infrastructure entre plusieurs fournisseurs peut aussi limiter les conséquences d’une interruption de service, d’un changement réglementaire ou d’un contexte politique défavorable. Il ne s’agit plus seulement de conserver sa liberté technologique, mais également d’éviter qu’un seul point de défaillance compromette l’ensemble des activités.
Avoir le choix, c’est garder le contrôle et réduire ses dépendances. Une organisation qui diversifie ses partenaires peut aller chercher ce qui correspond vraiment à ses priorités, sans être captive d’un seul acteur.
OVHcloud applique ces principes notamment en concevant ses propres serveurs, en exploitant ses centres de données et en privilégiant des technologies ouvertes, une approche qui vise à préserver la capacité des organisations à faire évoluer leurs infrastructures ou à changer de fournisseur. « Cette liberté de choix passe aussi par la maîtrise des données et du cadre juridique auquel elles sont soumises, à l’abri des lois extraterritoriales. Pour nous, ce sont des éléments essentiels d’une souveraineté concrète », conclut Guillaume Gilbert.