Claude Girard était loin d’être convaincu que le quotidien en résidence pour retraités était fait pour lui. Ayant toujours mené une vie bien remplie, ce propriétaire d’entreprise ne se voyait pas mettre la pédale douce une fois à la retraite. Il a pourtant trouvé un milieu vibrant parmi la quarantaine de résidences du groupe Chartwell au Québec. Dix ans plus tard, sa compagne et lui savourent encore le bonheur d’y vivre.

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« Un petit village dans la ville »

Avant d’arrêter leur choix, M. Girard et son épouse ont visité plusieurs résidences, sans véritable coup de cœur. Puis le dépliant d’un complexe encore en construction, lumineux et ouvert sur l’extérieur, a piqué la curiosité du retraité.

Or, au-delà des installations, c’est avant tout la communauté qui l’a conquis. « Un petit village dans la ville », comme aime dire M. Girard. Ce dernier en voit d’ailleurs les bienfaits chez les personnes qui emménagent seules : « Le fait d’être en résidence, pour elles, c’est un gros plus, parce que ça leur permet d’avoir une vie sociale. »


Donner un nouvel élan à sa retraite

Dans la cour intérieure aux allures de grand jardin, les boules s’entrechoquent sur les deux terrains de pétanque où sont rassemblés un groupe de joueuses et leurs supporteurs. L’effervescence est palpable alors que se tient aujourd’hui le championnat féminin du club.

À l’origine de cette ligue amicale, qui compte quelque 80 adeptes, il y a M. Girard. Si quelqu’un lui avait dit, il y a 10 ans, qu’il deviendrait un fervent ambassadeur de la pétanque, il ne l’aurait probablement pas cru. À l’époque, le retraité ne s’intéressait pas plus à ce jeu d’adresse qu’à la vie en résidence.

C’est son épouse, Francine, qui a d’abord lancé l’idée de quitter leur grande maison d’Anjou. Passer ses journées à jouer dans les fleurs, c’était bien, mais la retraitée voulait vivre autre chose : bouger, voir du monde, retrouver une vie sociale.

La retraite ne met pas fin à une vie active; elle peut même lui donner un nouvel élan. Les gens souhaitent continuer à bouger, à tisser des liens et à explorer de nouveaux intérêts. Chez Chartwell, nous cherchons à offrir des milieux de vie stimulants qui leur permettent de nourrir cette énergie et de continuer à s’épanouir à leur façon.

Marie-France Lemay, vice-présidente, Opérations et ventes, Chartwell


Mille et une façons de s’épanouir

Il suffit de jeter un œil à l’agenda du couple pour comprendre que leur quotidien chez Chartwell n’a rien de monotone. Les activités y sont à ce point nombreuses que les retraités doivent parfois se rappeler de lever le pied !

M. Girard commence généralement la journée à la salle de sport, où il s’entraîne 365 jours par année. Et pour remplir le reste de son emploi du temps, la programmation de la résidence propose des activités pour tous les goûts : danse en ligne, billard, jardinage, piano, quilles, séances de yoga, ateliers d’artisanat, apéros au foyer…

« On est occupés, oui ! » lance-t-il. Toutefois, chacun reste libre de puiser dans cette offre selon ses envies du moment. Aux yeux du résident, c’est là toute la beauté d’évoluer dans un milieu aussi dynamique : « Tu as tout ça disponible devant toi, puis c’est à toi de choisir si tu participes ou non. »

Pour moi, vivre en résidence, c’est une nouvelle vie. Un nouveau départ qui permet de faire des choses qu’on n’avait pas le temps de faire quand on travaillait.

Claude Girard, résident, Chartwell Rosemont Les Quartiers


Une communauté façonnée par ses résidents

Chez Chartwell, les résidents et résidentes contribuent pleinement à façonner la vie de leur communauté, et celle où habite M. Girard en est un parfait exemple. Dans la cour intérieure, plusieurs ont « adopté » un bac à fleurs dont ils prennent soin. L’effet se fait même sentir au-delà de la résidence : à l’initiative d’une résidente passionnée d’horticulture, une bande de terrain inutilisée a été transformée en jardins anglais dont profite aujourd’hui tout le quartier.

Les premières réserves de M. Girard sont désormais bien loin; elles ont fait place à un bonheur qu’il entend bien faire durer. « Comme je le dis tout le temps, je vais vivre jusqu’à 120 ans. Ça veut dire qu’il me reste encore 38 ans pour en profiter ! » dit-il avec une pointe d’humour.

Claude Girard et la directrice générale de la résidence Chartwell Rosemont Les Quartiers, Angela Minicucci

Dans chacune de ses résidences au Québec, Chartwell souhaite créer des milieux de vie où le bonheur se vit dans les petits instants du quotidien : les liens tissés, les nouvelles passions, les amitiés ou simplement les bons moments partagés.

Entourés d’équipes attentionnées, les résidents peuvent continuer de vivre à leur rythme et préserver leur indépendance, tout en ayant accès aux soins et au soutien qui évoluent selon leurs besoins.