Quand vient le temps de protéger sa voiture contre la rouille, certaines interrogations reviennent année après année. Experte en la matière, l’équipe d’Antirouille Métropolitain répond à cinq questions fréquentes.

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XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.

1. Pourquoi est-il recommandé de faire traiter son véhicule chaque année, particulièrement au Québec ?

« Les hivers québécois créent un peu la tempête parfaite en matière de corrosion, explique Jean-Luc St-Onge, copropriétaire et vice-président marketing d’Antirouille Métropolitain. Nos hivers sont froids, mais aussi très humides. Les températures fluctuent et favorisent la présence de gadoue sur les routes. »

Les sels de déglaçage et les abrasifs épandus dans les rues s’accumulent sous le véhicule, entre autres sur les jantes de roue, dans les bas de portière et dans les bas de caisse. Ce cocktail de calcium, d’humidité et de gadoue accélère le phénomène naturel de corrosion. « On ne peut pas empêcher complètement la corrosion, mais un traitement antirouille annuel permet d’en ralentir considérablement la progression », résume l’expert.

Jean-Luc St-Onge, copropriétaire et vice-président marketing d’Antirouille Métropolitain


2. Vous venez d’acheter une voiture neuve ou d’occasion ; quand faut-il commencer les traitements antirouille ?

Au moment de prendre possession du véhicule, surtout s’il est neuf, la rouille peut sembler un problème encore bien lointain. Pourtant, c’est justement le bon moment pour adopter une bonne routine d’entretien. « La prévention coûte toujours moins cher », rappelle M. St-Onge.

« On entend parfois que les véhicules d’aujourd’hui ne rouillent plus, mais c’est une fausse croyance, poursuit-il. Les peintures et les couches de finition se sont améliorées, ce qui retarde l’apparition de rouille visible à l’extérieur, mais l’intérieur de la carrosserie reste vulnérable. » Résultat : la corrosion peut progresser pendant un certain temps sans qu’on s’en aperçoive.


3. L’antirouille annuel peut-il augmenter la valeur de revente d’un véhicule ?

Il faut voir le traitement antirouille comme un investissement plutôt que comme une dépense, selon Jean-Luc St-Onge. « On a comparé à plusieurs reprises le prix de vente de modèles populaires sur le marché d’occasion, dit-il. À modèle et kilométrage comparables, les véhicules sans rouille et bien entretenus se vendaient de 10 à 15 % plus cher que la moyenne. Ils trouvaient aussi preneur plus rapidement, même à un prix plus élevé. »

Sur un véhicule de 10 000 $, cela représente de 1 000 à 1 500 $ de plus à la revente. « Ça permet de rentabiliser les traitements antirouille effectués au fil des ans et parfois même de faire un profit. C’est sans compter qu’en ralentissant la corrosion, on peut conserver son véhicule plus longtemps et réaliser d’importantes économies à long terme. »


4. Qu’est-ce qui rend un traitement antirouille efficace ?

Chaque année, plus de 250 000 véhicules à essence, hybrides ou électriques sont confiés à Antirouille Métropolitain. « Ce volume nous permet de bien connaître chaque modèle, de nous adapter rapidement quand de nouveaux véhicules arrivent sur le marché et de transmettre l’information dans l’ensemble de notre réseau », souligne le copropriétaire de l’entreprise familiale.

Antirouille Métropolitain dispose d’un manuel de perçage qui indique — pour chaque marque et modèle de véhicule, ainsi que son année — les points d’accès pour assurer une protection complète. Ce guide est continuellement mis à jour. « C’est l’une de nos grandes forces : on a le savoir-faire, mais aussi l’expérience terrain qui vient avec le volume de véhicules qu’on traite », ajoute Jean-Luc St-Onge.


5. Quel est le meilleur moment pour faire un traitement antirouille ?

« Maintenant ! » lance le spécialiste. Contrairement à une idée répandue, il n’est pas nécessaire d’attendre l’approche de l’hiver : la période de l’année n’a aucune incidence sur l’efficacité du traitement antirouille annuel. En dehors des périodes achalandées, il est même souvent plus facile d’obtenir un rendez-vous au moment qui vous convient.