Pour sa 44e édition, le Festival International du Film sur l’Art (FIFA) annonce une programmation exceptionnelle alors que 178 films issus de 52 pays seront à l’affiche. Plus important rendez-vous en son genre dans le monde, le festival se déploiera en salle du 12 au 22 mars à Montréal et à Québec, puis en ligne du 20 au 29 mars. Coup d’œil sur les temps forts d’une programmation foisonnante.

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Qu’est-ce qu’un XTRA?

XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.

Pour les cinéphiles, le Festival International du Film sur l’Art est une occasion unique de découvrir des œuvres rares et marquantes, dont plusieurs ont déjà brillé dans des festivals internationaux comme la Berlinale, le Festival du film de Sundance, le Festival international du film de Toronto (TIFF) ou le Festival international du film de Locarno, entre autres.

Les artistes à découvrir ou à redécouvrir tout au long de l’événement seront multiples : Philippe Katerine, Ai Weiwei, Tina Modotti, Isabelle Adjani, Jean Cocteau, Gustavo Dudamel, Amadou et Mariam… Délicieusement éclectique, la programmation de cette 44e édition s’articule toutefois autour d’un fil conducteur : « Le monde d’aujourd’hui », souligne Philippe-U. del Drago, directeur général et artistique du FIFA.

Dans un monde sans cesse en mode accéléré, le festival se pose en contrepoint. « Le FIFA propose une cartographie sensible du monde et fait coexister des imaginaires, des langages, des histoires, des rythmes et des visions parfois éloignés, pour nous permettre de traverser l’ultime frontière : celle de notre rapport à l’autre », explique son directeur.

C’est un festival unique qui va au-delà d'une programmation : il réunit œuvres, pensées, sensibilités et présences. On y découvre le meilleur du cinéma d’art, dans toute sa force formelle, sa liberté et sa capacité à éclairer notre époque. On y célèbre aussi le génie humain, cette faculté de transformer une intuition, une mémoire, une blessure ou un élan en image, en rythme, en langage. Le FIFA permet de redécouvrir des classiques qui continuent de nous parler, tout en ouvrant l’espace aux émergences qui inventent les formes de demain.

Philippe U. del Drago, directeur général et artistique, FIFA


Des regards intimes

  • Image tirée du film Mon amour : c’est pour le restant de mes jours, d’André-Line Beauparlant

    Image tirée du film Mon amour : c’est pour le restant de mes jours, d’André-Line Beauparlant

  • Affiche du film Viktor, d’Olivier Sarbil

    Affiche du film Viktor, d’Olivier Sarbil

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Parmi les rendez-vous les plus attendus, il y a la première mondiale du documentaire Mon amour : c’est pour le restant de mes jours, signé par André-Line Beauparlant. La réalisatrice québécoise y pose un regard sensible sur le parcours personnel et artistique de son compagnon, le cinéaste Robert Morin. Le film sera par ailleurs présenté en leur présence, en ouverture du Festival, au Monument National, à Montréal.

Si les films à ne pas rater sont nombreux, le public ne devrait pas rester indifférent devant le bouleversant long métrage Viktor, d’Olivier Sarbil. Présenté au TIFF en 2024, ce documentaire dresse le portrait intime d’un photographe de guerre malentendant plongé au cœur de l’invasion russe en Ukraine.


Cap sur l’Espagne

  • Image tirée du film Miralles, de Maria Mauti

    Image tirée du film Miralles, de Maria Mauti

  • Affiche du film Farruquito: A Flamenco Dynasty, de Santi Aguado et Reuben Atlas

    Affiche du film Farruquito: A Flamenco Dynasty, de Santi Aguado et Reuben Atlas

  • Image tirée du film The Designer is Dead, de Gonzalo Hergueta

    Image tirée du film The Designer is Dead, de Gonzalo Hergueta

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Par la richesse de ses propositions, le cinéma espagnol s’est également imposé dans la sélection. Qu’il soit question de l’architecte Enric Miralles (Miralles), d’un virtuose du flamenco (Farruquito: A Flamenco Dynasty) ou du talentueux créateur de mode Miguel Adrover (The Designer is Dead), les films projetés au festival composent le portrait d’une Espagne plurielle.

On n’est pas dans un folklore. On est dans une Espagne contemporaine, portée par des artistes qui interrogent le présent, l’avenir et le passé avec profondeur.

Philippe-U. del Drago, directeur général et artistique, FIFA


Vivre la danse et la musique autrement

  • Image tirée du film The Way We Move, de Nicolas Davenel et Vanessa Dumont

    Image tirée du film The Way We Move, de Nicolas Davenel et Vanessa Dumont

  • Image tirée du film T’es où Philippe Katerine ?, de Gaëtan Chataigner

    Image tirée du film T’es où Philippe Katerine ?, de Gaëtan Chataigner

  • Image tirée du film Song of the Hands, de María Valverde

    Image tirée du film Song of the Hands, de María Valverde

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Année après année, la musique et la danse occupent une place de choix au FIFA, et l’événement La Nuit de la danse est là pour en témoigner. Le langage universel des corps en mouvement se trouve notamment au cœur du film The Way We Move, des documentaristes Nicolas Davenel et Vanessa Dumont, qui clôturera d’ailleurs le festival au Cinéma du Musée, à Montréal.

Au chapitre de la musique, les mélomanes se réjouiront devant la riche programmation du festival. Par exemple, T’es où Philippe Katerine ?, de Gaëtan Chataigner, brosse le portrait d’un artiste insaisissable. Ayant lieu le samedi 21 mars à l’Université Concordia, à Montréal, la séance de projection sera suivie d’une discussion croisée entre le réalisateur et Philippe Katerine.

Avec Song of the Hands, consacré au chef d’orchestre Gustavo Dudamel, la musique devient multisensorielle : aux côtés de personnes sourdes ou malentendantes, elle révèle une autre manière de ressentir le rythme et la vibration.


Le meilleur du cinéma d’art international

Pour cette 44e édition, le FIFA a confié des cartes blanches à des commissaires internationaux de premier plan, invités à agir comme commissaires honoraires. Parmi eux, mentionnons Valentine Umansky, commissaire et autrice (Tate Modern, Londres); Chema González, responsable du département Film et Nouveaux médias (Musée Reina Sofía, Madrid); Pauline Soh, directrice principale des programmes muséaux (National Gallery, Singapour); et Mireia Gubern et Carmen Cruañas (CaixaForum+, Barcelone).


Le 44e FIFA en bref

→    En salle du 12 au 22 mars, à Montréal et à Québec
→    En ligne du 20 au 29 mars sur arts.film
→    178 films présentés, dont 60 productions canadiennes
→    41 premières mondiales

  • Image tirée du film Gilbert & George Day tripping Forever!, de Iain B. MacDonald

    Image tirée du film Gilbert & George Day tripping Forever!, de Iain B. MacDonald

  • Image tirée du film The Way of the Spirit, de Khvay Samnang

    Image tirée du film The Way of the Spirit, de Khvay Samnang

  • Image tirée du film The Oath, de Alla Kovgan et Annie B-Parson

    Image tirée du film The Oath, de Alla Kovgan et Annie B-Parson

  • Image tirée du film Omega Wants to Dance, de Ramon Tort

    Image tirée du film Omega Wants to Dance, de Ramon Tort

  • Image tirée du film Murs invisibles, de Florian Schönerstedt

    Image tirée du film Murs invisibles, de Florian Schönerstedt

  • Image tirée du film Matsogo, de Lerato Shadi

    Image tirée du film Matsogo, de Lerato Shadi

  • Image tirée du film Lifeline, de Morgan Pinnock

    Image tirée du film Lifeline, de Morgan Pinnock

  • Image tirée du film Instinct, de Andrés Varela et Carlos Morelli

    Image tirée du film Instinct, de Andrés Varela et Carlos Morelli

  • Image tirée du film Chanson de toile, de Lydia Yakonowsky

    Image tirée du film Chanson de toile, de Lydia Yakonowsky

  • Image tirée du film Ce qui nous lie, de Damien Bourletsis

    Image tirée du film Ce qui nous lie, de Damien Bourletsis

  • Image tirée du film And Me, I’m Dancing Too, de Mohammad Valizadegan

    Image tirée du film And Me, I’m Dancing Too, de Mohammad Valizadegan

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