Qu’est-ce qu’un XTRA?
XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.
Chaque mois, plus de 3,5 millions de personnes de partout dans le monde plongent dans les univers captivants développés par Ludia, ici même, à Montréal. Le portfolio du studio comprend des jeux à portée internationale, dont Jurassic World Alive, Jurassic World : The Game et Dragons : Rise of Berk.
Acquise en 2021 par le géant du divertissement américain Jam City, Ludia retrouve maintenant son indépendance stratégique et créative en revenant sous pavillon canadien. Jimmy Gendron, chef de la direction, a joué un rôle décisif dans le rachat en ralliant les bons investisseurs autour du projet.
« C’est une idée qui a germé de mon côté, raconte-t-il. Dans un contexte où l’industrie a vécu de grands défis dans les dernières années, j’ai vu une belle occasion de redonner un nouvel élan à Ludia et de stimuler sa croissance à long terme, notamment en mobilisant l’appui d’investisseurs de premier plan. »
On peut à nouveau décider de nos priorités, investir dans des projets d’envergure qui nous ressemblent et bâtir une culture d’entreprise qui est alignée avec nos valeurs et fait rayonner les talents d’ici.
Des retombées pour toute l’industrie
En retrouvant son autonomie, Ludia devient le plus important studio de jeux mobiles indépendant au pays. Pour concrétiser cette transaction d’envergure, Jimmy Gendron a su mobiliser des personnes clés, dont le fondateur de la boîte, Alexandre Thabet. Ce dernier revient ainsi dans l’orbite de Ludia à titre d’actionnaire et de président du conseil d’administration.
L’approche de Jimmy Gendron a tout de suite suscité l’intérêt du Fonds de solidarité FTQ. « Ça fait partie de l’ADN du Fonds de contribuer au repreneuriat des entreprises québécoises, d’appuyer des ambitions entrepreneuriales comme celle de Jimmy et de s’assurer de consolider les sièges sociaux et les emplois ici », dit Véronique Gagnon, directrice des investissements, Placements privés et investissements d’impact.
Appuyer une entreprise qui a une forte volonté de grandir, comme Ludia, mais aussi l’écosystème du jeu vidéo était important pour le Fonds. « C’est un domaine d’innovation, qui comprend de nombreux studios indépendants et génère des emplois de qualité. Ce nouveau leader québécois va contribuer à créer de la valeur pour ce secteur au Québec », fait remarquer l’experte.
C’est inspirant pour les studios émergents québécois qui pourraient voir en Ludia un partenaire ou même un acquéreur potentiel. Globalement, une transaction comme celle-ci ouvre des possibilités pour tout l’écosystème du jeu vidéo québécois.
Vers une nouvelle ère de croissance
En plus d’aspirer à réaliser des acquisitions stratégiques, Ludia prévoit créer près de 50 emplois dans les 12 premiers mois de sa renaissance. En très peu de temps, l’entreprise s’est déjà adjoint une dizaine de nouveaux postes. Pour les membres du personnel restés fidèles au studio à travers les turbulences, le rachat arrive comme une bouffée d’oxygène.
Résultat : la machine créative peut enfin se remettre en marche. « Ce soutien financier nous donne une vraie marge de manœuvre pour croître. On optimisera nos jeux actuels, qui ont généré plus d’un milliard de revenus collectivement depuis leur lancement il y a 10 ans, explique Jimmy Gendron, et on a l’ambition de créer de nouveaux jeux. »
Donner aux entreprises les moyens de leurs ambitions
Le Fonds de solidarité FTQ a été parmi les premiers à lever la main pour financer le repreneuriat de Ludia, ce qui a ensuite incité d’autres investisseurs locaux à emboîter le pas. « C’est super excitant de voir que ce rêve-là est partagé par plusieurs partenaires financiers, souligne Jimmy Gendron. On est très fiers à la fin que ça devienne une transaction qui est 100 % canadienne. »
Pour le Fonds, il est essentiel de s’investir auprès des entreprises cédantes et de leur relève entrepreneuriale pour assurer le transfert des entreprises d’ici et maintenir les emplois au Québec. « C’est important d’appuyer les entreprises québécoises dans leurs ambitions. Cette transaction est l’exemple qu’il est possible de structurer le rachat d’une division au sein d’une multinationale étrangère, grâce au soutien stratégique des investisseurs d’ici », résume Véronique Gagnon, qui compte bien aider Ludia à écrire les prochains chapitres de son histoire.