Bien plus qu’un simple tremplin pour propulser une carrière, les études aux cycles supérieurs représentent l’occasion unique de contribuer à des initiatives plus grandes que soi. À l’Université de Sherbrooke, le terrain de jeu est vaste et diversifié, et les formations, concrètes et ancrées dans leur milieu. Rencontre avec deux étudiantes qui, chacune à leur manière, sont motivées à changer le cycle des choses.

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Qu’est-ce qu’un XTRA?

XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.


Mariam Fdil

Étudiante de deuxième cycle
Maîtrise de type recherche en génie électrique


Après avoir fait des études postsecondaires en France et au Maroc, Mariam Fdil s’est tournée vers le Québec pour entreprendre sa maîtrise de type recherche en génie électrique. « Lors de ma troisième année d'école d’ingénieurs en France, il était obligatoire de passer au moins une session à l'étranger. J'ai finalement choisi de remplacer cette session de quatre mois par un double diplôme en recherche, une occasion bien plus enrichissante s'étalant sur deux ans. Aucun accord pour ce type d'échange n'existait entre mon école d'ingénierie et l'Université de Sherbrooke, mais j'ai décidé de tenter ma chance », raconte l’étudiante.



J'ai choisi l'Université de Sherbrooke en raison de sa réputation dans le domaine du génie et de ses programmes avec des stages coopératifs, qui mettent en avant une étroite collaboration entre l’université et l'industrie.

Mariam Fdil, étudiante de deuxième cycle à l’Université de Sherbrooke


Briser l’isolement des personnes âgées

Réalisé en collaboration avec une équipe de recherche affiliée à la Faculté de médecine et des sciences de la santé, le projet de Mariam vise à concevoir une solution pour réduire l'isolement des personnes âgées. « Il s’agit de développer un robot capable de dialoguer avec les personnes âgées en s'adaptant à leurs centres d'intérêt. Le robot intègre également les éléments visuels de son environnement afin de rendre les interactions plus naturelles et engageantes », explique Mariam Fdil.


Ce que j’aime le plus dans mon programme, c’est que j’ai un projet qui vient répondre à un problème réel. En ce sens, je pense contribuer à changer le cycle des choses.

Mariam Fdil, étudiante de deuxième cycle à l’Université de Sherbrooke


Mariam aspire à évoluer dans un rôle où elle pourrait avoir un effet positif sur la société, tout en alliant ses compétences techniques en ingénierie à sa passion pour la robotique. « D'ici cinq ans, je souhaite contribuer à des avancées importantes dans le domaine de la robotique interactive et éventuellement diriger une équipe ou un projet qui incarne ces valeurs. »



Marie-Claude Monette

Étudiante de troisième cycle
Doctorat professionnel en éducation


D’enseignante à étudiante

C’est après avoir enseigné l’histoire en troisième secondaire pendant près de 20 ans que Marie-Claude Monette a fait le grand saut… sur les bancs d’école. « Je commençais à observer d’un nouvel œil les difficultés de mes élèves ainsi que mes pratiques pédagogiques. Je ressentais aussi un besoin de stimulation intellectuelle autre que celle liée à ma tâche quotidienne », se remémore l’étudiante.



L’Université de Sherbrooke offre des programmes très accessibles pour les personnes qui travaillent à temps plein durant la semaine. Je suis actuellement en deuxième année au doctorat professionnel en éducation au campus de Longueuil.

Marie-Claude Monette, étudiante de troisième cycle à l’Université de Sherbrooke


Aux yeux de Marie-Claude, la formation offerte à l’Université de Sherbrooke est pratique et ancrée dans le milieu de l’éducation. « Elle tient compte de l’hétérogénéité des parcours professionnels de chaque étudiant de la cohorte. La formation nous permet de développer des compétences professionnelles précises et nous amène à mettre en œuvre deux projets d’intervention dans notre milieu de travail », souligne-t-elle, ajoutant : « Les cours échelonnés durant le parcours servent à nous donner les bases théoriques et méthodologiques pour organiser ces projets d’intervention et nous permettent d’apprendre à diffuser les savoirs professionnels qui seront créés durant nos études. »


Je poursuis des études doctorales pour améliorer mon enseignement et, ainsi, aider mes élèves. Si ma contribution peut avoir une incidence sur ne serait-ce qu’un seul d’entre eux, j’aurai le sentiment du devoir accompli.

Marie-Claude Monette, étudiante de troisième cycle à l’Université de Sherbrooke


Selon Marie-Claude, le doctorat professionnel en éducation est un parcours encore peu connu qui gagnerait à l’être davantage. « La recherche-action permet de transformer nos façons de faire. C’est concret, c’est utile », résume-t-elle.



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Le prochain Salon des études supérieures et de la formation continue se tiendra le samedi 8 février 2025.