Rappelant que 57% de la population adulte du Québec fait de l'embonpoint, la Coalition poids demande au gouvernement de mieux encadrer l'industrie alimentaire. Dans son mémoire sur la nouvelle politique bioalimentaire, présenté hier soir, l'organisme suggère d'améliorer l'offre alimentaire dans les établissements publics, comme les écoles et les hôpitaux, en taxant les boissons gazeuses.

Marie Allard LA PRESSE

Québec doit aussi inciter l'industrie à réduire le sel, le sucre et le gras dans les produits transformés, tout en modérant les portions servies au restaurant, selon la Coalition poids. Autres propositions: interdire la publicité ciblant les enfants dans les épiceries, réglementer les faux logos santé et offrir des cours de cuisine de base.

Le Canada a signé, lundi, la déclaration des Nations unies sur la prévention et la maîtrise des maladies chroniques, qui pointe les conséquences d'une alimentation malsaine sur la santé.