La FIFA s'est voulue rassurante mercredi sur l'état de préparation des infrastructures sud-africaines en vue de la Coupe du monde de football 2010, au lendemain de la révélation de retards rédhibitoires dans la construction du stade de Port Elizabeth.

Mis à jour le 9 juill. 2008

«Rien n'est encore prêt, mais tout doit être prêt et sera prêt à temps pour la Coupe du monde», a déclaré à des journalistes Jérôme Valcke, secrétaire général de la Fédération internationale.

Il réagissait aux inquiétudes nées de la radiation, mardi, du stade de la ville côtière de la liste des enceintes qui accueilleront la Coupe des Confédérations en 2009, destinée à servir de répétition générale avant le Mondial, en raison de retards de construction.

«Il y a eu un feu rouge de décrété pour le stade de Port Elizabeth, et c'est pourquoi nous avons dû prendre une décision», a détaillé M. Valcke.

«Il n'y a pas d'autre feu rouge (dans la liste des stades censés accueillir des matches du Mondial), tout est à l'orange ou au vert. C'est normal. Nous en sommes là où nous devrions être», a-t-il insisté.

«La Coupe du monde aura lieu en Afrique du Sud et doit avoir lieu en Afrique du Sud», a ajouté M. Valcke. «La décision a été prise de donner un événement à l'Afrique. Les joueurs africains sont plus nombreux en Europe que dans le reste du monde. Il faut rendre à l'Afrique ce qu'elle a apporté au jeu», a-t-il dit.

L'Afrique du Sud construit cinq nouveaux stades pour la Coupe du monde et cinq autres sont en cours de rénovation pour un coût total de plus de 9,8 milliards de rands (1,2 milliard de dollars).