Plus de 2000 personnes -en majorité des jeunes hommes- ont pu être arrêtées et accusées d'«étranglement» depuis cinq mois en vertu d'une nouvelle loi qui permet désormais de poursuivre quelqu'un pour «obstruction des voies respiratoires ou de la circulation sanguine» et ce, même si la victime ne porte aucune marque physique.

CYBERPRESSE

Depuis le 11 novembre 2010, le témoignage des victimes peut suffire à faire condamner un suspect à la prison ou à le garder sous surveillance à vie. Par le passé, quelqu'un «pouvait être étranglé presque jusqu'à la mort», mais l'auteur des sévices échappait régulièrement à la prison, faute desdites preuves, rapporte le Poughkeepsie Journal, cité sur Slate.fr

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