Le fondateur du Cirque du Soleil, Guy Laliberté, a pris soin de bien planifier le retour de sa troupe dans la Grande Pomme. Sans s'immiscer dans la direction artistique, il a quand même défini les paramètres de Zarkana avec les créateurs.

Mis à jour le 27 juin 2011
Jean Siag LA PRESSE

«New York, c'est un champ de bataille», a-t-il confié à La Presse, en marge du lancement de son livre Gaïa, mardi dernier. «On essaie de rentrer dans un marché contrôlé par des producteurs qui n'ont aucun intérêt à voir le Cirque avoir du succès. Écoutez, on contrôle une ville à Vegas! Chaque fois qu'ils présentent des shows là-bas, ça ne marche pas... C'est sûr qu'on leur fait peur, même s'ils nous perçoivent comme des ti-culs de Montréal.»

Un tantinet nerveux, Guy Laliberté sera bien sûr présent le 29 juin. «Je vais encourager mon chum Garou et ma gang d'artistes là-bas.» Confiant, il dit avoir fait tout ce qu'il fallait pour réussir son coup. «Pour l'instant, le buzz est bon dans les médias sociaux, contrairement à Banana Shpeel. C'est un show costaud, l'équivalent de nos shows à Vegas. Le spectacle et la scénographie ont été faits sur mesure pour le Radio City Music Hall. On a préparé des grands numéros de cirque. Et puis, les médias s'acharnent plus sur Spider-Man ces temps-ci, alors...»