Le président-directeur général de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), Jean-Guy Chaput, affirme qu'il n'y a rien d'anormal avec ses dépenses qui reflètent, selon lui, les pratiques courantes à l'organisme.

LA PRESSE CANADIENNE

M. Chaput était attendu par plusieurs journalistes à sa descente d'avion, vendredi, alors qu'il rentrait de Cannes, où se déroulait le célèbre festival du cinéma qui porte le nom de la ville de la Côte d'Azur.

Le PDG de la SODEC a été vertement critiqué par le vérificateur général, Renaud Lachance, qui lui a reproché de donner le mauvais exemple avec ses dépenses somptuaires de voyages, de restauration et d'hôtellerie.

M. Chaput a souligné qu'en aucun moment le rapport ne parle de fraude ou de détournement de fonds.

Quant à sa chambre d'hôtel à 1300 $ la nuit avec vue sur la mer, à Cannes, M. Chaput a fait valoir que cette chambre était réservée à la SODEC à chaque festival, qu'il s'agissait toujours de la même chambre et qu'il m'était pas imputable de ce choix.

Par ailleurs, il a tenté d'attribuer une partie des opinions défavorables au vérificateur Lachance personnellement, soutenant que ce dernier était reconnu pour ses envolées en conférence de presse alors que son rapport était beaucoup moins sévère à son endroit.