Evol n’est pas un nouveau joueur dans l’écosystème entrepreneurial québécois. L’organisation – qui évoluait jusqu’à récemment sous l’appellation Femmessor – soutient l’entrepreneuriat féminin depuis plus de vingt-cinq ans. Pour refléter l’évolution de la société québécoise, Evol a élargi sa mission. Elle encourage désormais le développement d’entreprises à propriété diversifiée et inclusive qui ont un impact positif sur la collectivité. Et parce que l’ambition qu’elle s’est donnée est grande, Evol a maintenant les moyens de financer deux fois plus de ces entreprises québécoises qui cherchent à faire une réelle différence autour d’elles.

Publié le 31 janvier

XTRA Qu’est-ce qu’un XTRA?

XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs.

Femmes, personnes racisées, immigrantes, membres des Premières Nations et Inuits, de la communauté LGBTQ2+, personnes en situation de handicap : l’élargissement de la mission d’Evol permet à l’organisation de soutenir des communautés encore sous-représentées en entrepreneuriat.

Sévrine Labelle, présidente-directrice générale, Evol

Ce sont de nouveaux visages qui peuvent maintenant accéder à notre offre de financement, mais ce sont aussi des clientèles qui font face à des défis semblables à ceux des femmes en entrepreneuriat. Et l’un des grands obstacles, c’est l’accès au financement.

Sévrine Labelle, présidente-directrice générale d’Evol

Pour être admissible aux prêts conventionnels allant jusqu'à 450 000 $, les entreprises doivent être détenues et dirigées par une ou des personnes issues de ces communautés (pour un minimum de 25 % des parts votantes).

En savoir plus sur l’offre de financement accompagné

Financement d’impact : transformer l’économie

Ce n’est pas tout. Evol a la ferme ambition de transformer l’économie en la rendant plus inclusive, plus équitable et plus durable. C’est pourquoi les entreprises soutenues doivent également démontrer leur intention de contribuer à au moins un des 17 objectifs de développement durable de l’ONU.

« Nous voulons aider à créer des entreprises viables, rentables et prospères, illustre Sévrine Labelle. Et nous voulons le faire en rendant le monde meilleur. » Le financement d’impact tient compte du potentiel financier de l’entreprise, ainsi que des pratiques économiques, environnementales et sociales.

Les 5 grandes questions à se poser pour augmenter son impact, selon Evol :

1. L’entreprise a-t-elle un impact positif sur le monde (ou l’intention d’en avoir un) ?

Les entreprises soutenues par Evol n’ont pas à afficher un bulletin de notes exemplaire ! « Elles sont invitées à regarder d’abord si elles ont un impact négatif et à s’y attarder, puis à identifier leurs activités d’impact positif pour les renforcer, et à modifier leur modèle d’affaires en conséquence », précise Chantal Thieblin Goffoz, directrice, impact et développement durable.

Chantal Thieblin Goffoz, directrice, impact et développement durable, Evol

2. L’entreprise favorise-t-elle l’inclusion et la diversité à l’interne et auprès de la collectivité ?

Pour être admissible au financement d’impact, l’entreprise doit adopter des pratiques internes qui favorisent réellement l’inclusion et la diversité. Par exemple, Bulle, qui a reçu l’accompagnement d’Evol, fait équipe avec des partenaires d’économie sociale pour la confection de ses accessoires à mordiller pour nourrissons. Elle offre ainsi des emplois à des personnes ayant des limitations fonctionnelles.

3. L’entreprise surveille-t-elle son impact sur l’environnement ?

Evol accompagne les entreprises dans leurs démarches pour surveiller leur empreinte environnementale. « Comment réduisent-elles ou comptent-elles réduire les impacts de leurs activités sur l’environnement ? S’attaqueront-elles d’abord à la pollution de l’air ou du sol, à la gestion de leurs matières résiduelles, à l’impact sur la biodiversité, à la consommation d’énergie ? » Encore une fois, les entreprises n’ont pas à être des championnes de l’écoresponsabilité, mais elles doivent être prêtes à faire un pas dans la bonne direction.

4. L’entreprise intègre-t-elle l’écoresponsabilité à sa chaîne d’approvisionnement ?

L’écoresponsabilité touche toutes les sphères de la vie de l’entreprise. « C’est tenir compte à long terme des principes de respect de l’environnement physique, social et économique, explique Chantal Thieblin Goffoz. Nous nous attardons aux relations avec les clients, les fournisseurs et la collectivité. »

5. Les produits ou services de l’entreprise contribuent-ils à un mode de vie et de consommation plus responsable et durable ?

Offrir des solutions pour améliorer la façon dont nous consommons collectivement est un autre facteur évalué dans le cadre du financement d’impact. OLA Bamboo, une PME d’ici qui conçoit des brosses à dents en bambou et des cotons-tiges en bois, propose un moyen concret d’éliminer l’utilisation de plastique à usage unique.

L’équipe d’Evol est animée par une conviction : avec une bonne intention, un accompagnement et des outils, les entreprises d’ici ont la possibilité de contribuer à un mode de vie plus responsable et durable. Pour nous tous.