Après une pause de trois mois, l’équipe chargée d’animer le Parc de la Rivière-des-Mille-Îles (PRMI) a repris du service.

Stéphane St-Amour
Initiative de Journalisme local

Le 21 janvier, elle ouvrait officiellement sa saison blanche.

Exceptionnellement cette année, pandémie oblige, l’ensemble des activités hivernales sera offert exclusivement à partir de la berge du Garrot, située derrière le Centre d’exploration du 345, boulevard Sainte-Rose dans le quartier du même nom.

L’objectif est « d’assurer un environnement sécuritaire et adapté aux mesures sanitaires », précise la direction du PRMI.

Si la patinoire et les glissades sont présentement accessibles à tous, il faudra toutefois attendre un peu avant d’y pratiquer la pêche blanche et fouler les trois sentiers de marche et de raquettes tracés sur le site. Ces activités seront permises dès que la glace recouvrant la rivière sera jugée assez épaisse, solide et sécuritaire pour s’y aventurer.

« Afin de respecter la distanciation sociale, dans les forts moments d’achalandage, la patinoire et les glissades seront disponibles pour des blocs de 2 heures, à compter de 9 h, à un nombre limité de visiteurs », précise-t-on.

Sur place, les familles pourront louer des cabanes chauffées pour y entreposer leurs effets personnels, se changer et se réchauffer. Les blocs horaires pour les cabanes sont les mêmes que pour les autres activités.

Par ailleurs, le café de l’Archipel et les toilettes aménagés à l’intérieur du Centre d’exploration seront mis à la disposition des visiteurs. Pour ce qui est du café, conformément aux directives émises par la Santé publique, les commandes sont jusqu’à nouvel ordre uniquement pour emporter.

Fréquenté été comme hiver, le Parc de la Rivière-des-Mille-Îles a, rappelons-le, connu une année record en termes d’achalandage en 2020.

Un exploit considérant que la saison estivale avait été carrément amputée de ses six premières semaines en raison du grand confinement printanier et que les 16 semaines suivantes avaient été frappées de sévères contraintes imposées par la Direction de santé publique.