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Câlins canins à l'aéroport

  • La Brigade câline a fait ses débuts dans le cadre d'un projet-pilote, mais l'enthousiasme des passagers a été tel qu'elle a reçu le feu vert des autorités aéroportuaires. «La brigade est constituée d'une trentaine de bénévoles et leurs chiens, a expliqué Anne-Sophie Hamel, directrice des affaires corporatives à Aéroports de Montréal. Les chiens vont être présents surtout pendant les périodes de pointe et la fin de semaine, principalement en zone... (PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE)

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    La Brigade câline a fait ses débuts dans le cadre d'un projet-pilote, mais l'enthousiasme des passagers a été tel qu'elle a reçu le feu vert des autorités aéroportuaires. «La brigade est constituée d'une trentaine de bénévoles et leurs chiens, a expliqué Anne-Sophie Hamel, directrice des affaires corporatives à Aéroports de Montréal. Les chiens vont être présents surtout pendant les périodes de pointe et la fin de semaine, principalement en zone...

    PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

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  • En plus de s'être inspirée de ce qui se fait ailleurs, Aéroports de Montréal a aussi été à l'écoute des voyageurs. «C'est une demande qu'on avait aussi des passagers, a soutenu Anne-Sophie Hamel. On voyait l'engouement suscité par notre escouade canine, mais malheureusement, ces chiens ne peuvent pas interagir avec le public parce qu'ils sont en fonction. (Photo David Boily, La Presse)

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    En plus de s'être inspirée de ce qui se fait ailleurs, Aéroports de Montréal a aussi été à l'écoute des voyageurs. «C'est une demande qu'on avait aussi des passagers, a soutenu Anne-Sophie Hamel. On voyait l'engouement suscité par notre escouade canine, mais malheureusement, ces chiens ne peuvent pas interagir avec le public parce qu'ils sont en fonction.

    Photo David Boily, La Presse

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  • «Je suis partie hier et je m'ennuie déjà de mes chiens, ça me fait du bien, surtout que j'ai eu plein de problèmes ce matin, nous a dit Christine Laramée, médecin québécoise établie à Tampa Bay. Quand je l'ai vu, ça m'a fait sourire et je me suis mise à courir après pour le rejoindre. C'est ça son rôle! D'ailleurs, j'utilise moi-même des chiens dans ma pratique et je remarque... (Photo David Boily, La Presse)

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    «Je suis partie hier et je m'ennuie déjà de mes chiens, ça me fait du bien, surtout que j'ai eu plein de problèmes ce matin, nous a dit Christine Laramée, médecin québécoise établie à Tampa Bay. Quand je l'ai vu, ça m'a fait sourire et je me suis mise à courir après pour le rejoindre. C'est ça son rôle! D'ailleurs, j'utilise moi-même des chiens dans ma pratique et je remarque...

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  • La Brigade câline est entre autres constituée de chiens de l'Association des dresseurs de chiens Lakeshore. «On trouve les chiens à travers des organismes qui font des programmes d'agilité, d'obéissance, qui participent à des compétitions, a expliqué Johanne Tassé, qui ont mis sur pied la brigade. Les chiens sont ainsi habitués à être touchés, manipulés et ils tolèrent bien le bruit.» (Photo David Boily, La Presse)

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    La Brigade câline est entre autres constituée de chiens de l'Association des dresseurs de chiens Lakeshore. «On trouve les chiens à travers des organismes qui font des programmes d'agilité, d'obéissance, qui participent à des compétitions, a expliqué Johanne Tassé, qui ont mis sur pied la brigade. Les chiens sont ainsi habitués à être touchés, manipulés et ils tolèrent bien le bruit.»

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  • Bien qu'ils aient été dressés, tous les chiens ne sont pas à l'aise avec le fait de travailler dans un aéroport. «On a une comportementaliste qui nous aide à voir comment les chiens réagissent, a précisé Johanne Tassé. On a débuté avec une quarantaine de chiens et on en a maintenant 30. De plus, les chiens appartiennent aux bénévoles, qui connaissent bien leurs chiens et savent quand ils sont fatigués.» (Photo David Boily, La Presse)

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    Bien qu'ils aient été dressés, tous les chiens ne sont pas à l'aise avec le fait de travailler dans un aéroport. «On a une comportementaliste qui nous aide à voir comment les chiens réagissent, a précisé Johanne Tassé. On a débuté avec une quarantaine de chiens et on en a maintenant 30. De plus, les chiens appartiennent aux bénévoles, qui connaissent bien leurs chiens et savent quand ils sont fatigués.»

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  • Les bénévoles travaillent en équipes de deux et choisissent les quarts de travail qui cadrent le mieux avec leurs horaires. Ils ont été dûment formés avant d'aller se promener dans le public. «On a fait des essais, il y a eu plusieurs réunions et sessions de formation, a dit Suzanne Fisher, propriétaire de Crush, un berger australien. On a ensuite emmené nos chiens pour voir comment ils allaient réagir, parce... (Photo David Boily, La Presse)

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    Les bénévoles travaillent en équipes de deux et choisissent les quarts de travail qui cadrent le mieux avec leurs horaires. Ils ont été dûment formés avant d'aller se promener dans le public. «On a fait des essais, il y a eu plusieurs réunions et sessions de formation, a dit Suzanne Fisher, propriétaire de Crush, un berger australien. On a ensuite emmené nos chiens pour voir comment ils allaient réagir, parce...

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Voyager en avion peut être un facteur de stress pour plus d'un passager. C'est pourquoi plusieurs aéroports d'Amérique du Nord font appel à l'animation canine pour rassurer et détendre les voyageurs.

L'aéroport de Montréal vient d'emboîter le pas en formant sa Brigade câline. Depuis le début d'octobre, une trentaine de toutous et leurs maîtres se promènent dans l'aérogare, au grand bonheur des voyageurs. La Presse est allée les voir à l'oeuvre.

La Brigade câline a fait ses débuts dans le cadre d'un projet-pilote, mais l'enthousiasme des passagers a été tel qu'elle a reçu le feu vert des autorités aéroportuaires. «La brigade est constituée d'une trentaine de bénévoles et leurs chiens, a expliqué Anne-Sophie Hamel, directrice des affaires corporatives à Aéroports de Montréal. Les chiens vont être présents surtout pendant les périodes de pointe et la fin de semaine, principalement en zone sécurisée.»

En plus de s'être inspirée de ce qui se fait ailleurs, Aéroports de Montréal a aussi été à l'écoute des voyageurs. «C'est une demande qu'on avait aussi des passagers, a soutenu Anne-Sophie Hamel. On voyait l'engouement suscité par notre escouade canine, mais malheureusement, ces chiens ne peuvent pas interagir avec le public parce qu'ils sont en fonction. Toutefois, les bêtes de la Brigade câline n'iront jamais vers les passagers, car on sait que certaines personnes ont des allergies et que d'autres ont peur des chiens. On voulait donc s'assurer que ce sont les gens qui viennent vers les chiens et non pas le contraire.»

«Je suis partie hier et je m'ennuie déjà de mes chiens, ça me fait du bien, surtout que j'ai eu plein de problèmes ce matin, nous a dit Christine Laramée, médecin québécoise établie à Tampa Bay. Quand je l'ai vu, ça m'a fait sourire et je me suis mise à courir après pour le rejoindre. C'est ça son rôle! D'ailleurs, j'utilise moi-même des chiens dans ma pratique et je remarque que les gens qui sont stressés, pressés ou traumatisés sont ceux qui bénéficient le plus de l'animation canine.»

La Brigade câline est entre autres constituée de chiens de l'Association des dresseurs de chiens Lakeshore, dans l'ouest de Montréal. «On trouve les chiens à travers des organismes qui font des programmes d'agilité, d'obéissance, qui participent à des compétitions, a expliqué Johanne Tassé, fondatrice des Centres d'adoption d'animaux de compagnie du Québec, qui ont mis sur pied la brigade. Les chiens sont ainsi habitués à être touchés, manipulés et ils tolèrent bien le bruit. Ils sont ainsi mieux armés pour évoluer dans un environnement comme un aéroport. Mais surtout, ce sont des chiens sociables, qui aiment les gens et qui veulent se faire flatter.»

Bien qu'ils aient été dressés, tous les chiens ne sont pas à l'aise avec le fait de travailler dans un aéroport. «On a une comportementaliste qui nous aide à voir comment les chiens réagissent, a précisé Johanne Tassé. On a débuté avec une quarantaine de chiens et on en a maintenant 30. De plus, les chiens appartiennent aux bénévoles, qui connaissent bien leurs chiens et savent quand ils sont fatigués.»

Les bénévoles travaillent en équipes de deux et choisissent les quarts de travail qui cadrent le mieux avec leurs horaires. Ils ont été dûment formés avant d'aller se promener dans le public. «On a fait des essais, il y a eu plusieurs réunions et sessions de formation, a dit Suzanne Fisher, propriétaire de Crush, un berger australien. On a ensuite emmené nos chiens pour voir comment ils allaient réagir, parce que les conditions sont tout de même très exigeantes pour eux.»




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    La Brigade câline a fait ses débuts dans le cadre d'un projet-pilote, mais l'enthousiasme des passagers a été tel qu'elle a reçu le feu vert des autorités aéroportuaires. «La brigade est constituée d'une trentaine de bénévoles et leurs chiens, a expliqué Anne-Sophie Hamel, directrice des affaires corporatives à Aéroports de Montréal. Les chiens vont être présents surtout pendant les périodes de pointe et la fin de semaine, principalement en zone sécurisée.» (PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE)

    PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

    La Brigade câline a fait ses débuts dans le cadre d'un projet-pilote, mais l'enthousiasme des passagers a été tel qu'elle a reçu le feu vert des autorités aéroportuaires. «La brigade est constituée d'une trentaine de bénévoles et leurs chiens, a expliqué Anne-Sophie Hamel, directrice des affaires corporatives à Aéroports de Montréal. Les chiens vont être présents surtout pendant les périodes de pointe et la fin de semaine, principalement en zone sécurisée.»

  • Câlins canins à l'aéroport
    En plus de s'être inspirée de ce qui se fait ailleurs, Aéroports de Montréal a aussi été à l'écoute des voyageurs. «C'est une demande qu'on avait aussi des passagers, a soutenu Anne-Sophie Hamel. On voyait l'engouement suscité par notre escouade canine, mais malheureusement, ces chiens ne peuvent pas interagir avec le public parce qu'ils sont en fonction. (Photo David Boily, La Presse)

    Photo David Boily, La Presse

    En plus de s'être inspirée de ce qui se fait ailleurs, Aéroports de Montréal a aussi été à l'écoute des voyageurs. «C'est une demande qu'on avait aussi des passagers, a soutenu Anne-Sophie Hamel. On voyait l'engouement suscité par notre escouade canine, mais malheureusement, ces chiens ne peuvent pas interagir avec le public parce qu'ils sont en fonction.

  • Câlins canins à l'aéroport
    «Je suis partie hier et je m'ennuie déjà de mes chiens, ça me fait du bien, surtout que j'ai eu plein de problèmes ce matin, nous a dit Christine Laramée, médecin québécoise établie à Tampa Bay. Quand je l'ai vu, ça m'a fait sourire et je me suis mise à courir après pour le rejoindre. C'est ça son rôle! D'ailleurs, j'utilise moi-même des chiens dans ma pratique et je remarque que les gens qui sont stressés, pressés ou traumatisés sont ceux qui bénéficient le plus de l'animation canine.» (Photo David Boily, La Presse)

    Photo David Boily, La Presse

    «Je suis partie hier et je m'ennuie déjà de mes chiens, ça me fait du bien, surtout que j'ai eu plein de problèmes ce matin, nous a dit Christine Laramée, médecin québécoise établie à Tampa Bay. Quand je l'ai vu, ça m'a fait sourire et je me suis mise à courir après pour le rejoindre. C'est ça son rôle! D'ailleurs, j'utilise moi-même des chiens dans ma pratique et je remarque que les gens qui sont stressés, pressés ou traumatisés sont ceux qui bénéficient le plus de l'animation canine.»

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    La Brigade câline est entre autres constituée de chiens de l'Association des dresseurs de chiens Lakeshore. «On trouve les chiens à travers des organismes qui font des programmes d'agilité, d'obéissance, qui participent à des compétitions, a expliqué Johanne Tassé, qui ont mis sur pied la brigade. Les chiens sont ainsi habitués à être touchés, manipulés et ils tolèrent bien le bruit.» (Photo David Boily, La Presse)

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    La Brigade câline est entre autres constituée de chiens de l'Association des dresseurs de chiens Lakeshore. «On trouve les chiens à travers des organismes qui font des programmes d'agilité, d'obéissance, qui participent à des compétitions, a expliqué Johanne Tassé, qui ont mis sur pied la brigade. Les chiens sont ainsi habitués à être touchés, manipulés et ils tolèrent bien le bruit.»

  • Câlins canins à l'aéroport
    Bien qu'ils aient été dressés, tous les chiens ne sont pas à l'aise avec le fait de travailler dans un aéroport. «On a une comportementaliste qui nous aide à voir comment les chiens réagissent, a précisé Johanne Tassé. On a débuté avec une quarantaine de chiens et on en a maintenant 30. De plus, les chiens appartiennent aux bénévoles, qui connaissent bien leurs chiens et savent quand ils sont fatigués.» (Photo David Boily, La Presse)

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    Bien qu'ils aient été dressés, tous les chiens ne sont pas à l'aise avec le fait de travailler dans un aéroport. «On a une comportementaliste qui nous aide à voir comment les chiens réagissent, a précisé Johanne Tassé. On a débuté avec une quarantaine de chiens et on en a maintenant 30. De plus, les chiens appartiennent aux bénévoles, qui connaissent bien leurs chiens et savent quand ils sont fatigués.»

  • Câlins canins à l'aéroport
    Les bénévoles travaillent en équipes de deux et choisissent les quarts de travail qui cadrent le mieux avec leurs horaires. Ils ont été dûment formés avant d'aller se promener dans le public. «On a fait des essais, il y a eu plusieurs réunions et sessions de formation, a dit Suzanne Fisher, propriétaire de Crush, un berger australien. On a ensuite emmené nos chiens pour voir comment ils allaient réagir, parce que les conditions sont tout de même très exigeantes pour eux.» (Photo David Boily, La Presse)

    Photo David Boily, La Presse

    Les bénévoles travaillent en équipes de deux et choisissent les quarts de travail qui cadrent le mieux avec leurs horaires. Ils ont été dûment formés avant d'aller se promener dans le public. «On a fait des essais, il y a eu plusieurs réunions et sessions de formation, a dit Suzanne Fisher, propriétaire de Crush, un berger australien. On a ensuite emmené nos chiens pour voir comment ils allaient réagir, parce que les conditions sont tout de même très exigeantes pour eux.»