La ville de Miami Beach, en Floride, a fait son entrée ce mois-ci dans le club des villes proposant des vélos en libre service, à grand renfort de pubs sexy et avec l'aide d'une playmate de Playboy.

Publié le 29 mars 2011
RELAXNEWS

Le nom du système, DecoBike, est un clin d'oeil au centre historique "art déco" de la ville, et les couleurs pastel des bâtiments de la ville ont inspiré ses bornes de location, mais aussi le merchandising de la marque.

C'est une playmate de Playboy, Francesca Frigo, qui a officiellement lancé DecoBike en début de mois, déclinant ainsi en version plage le système déjà éprouvé comme les Bixi à Montréal, à Paris (Vélib'), à Lyon (Vélo'v), à Londres (Barclays Cycle Hire), dans de très nombreuses villes d'Europe, et jusqu'à Hangzhou, en Chine.

Comme pour les autres systèmes à travers le monde, les utilisateurs occasionnels de DecoBike n'ont qu'à insérer leur carte de crédit pour choisir un vélo et le reposer dans une des 100 stations disséminées à travers la ville. Mais contrairement au Vélib' parisien, les bornes de location sont solaires, un fait peu étonnant si l'on considère la latitude de cette ville de Floride.

Comme ailleurs, si l'utilisateur du vélo le repose avant la fin de la demi-heure, il ne paie pas de frais en plus de son abonnement de départ. Mais ce qui différencie DecoBike des autres systèmes est le fait qu'il semble plus cibler les résidants que les touristes. Un abonnement mensuel (à priori pour les résidents) coûte $15, mais un abonnement à la journée (a priori pour les touristes) coûte $14, et trois jours $30, presque l'équivalent d'un abonnement annuel à Paris.

Malgré ces tarifs, DecoBike devrait remporter l'adhésion du public, dans une ville située en bord de mer et où de nombreux résidants ont une conscience à la fois écologique et sportive. Une gamme de vêtements, surtout des maillots de bain, griffée DecoBike a aussi été lancée en parallèle.

«Sexy et écolo ne sont pas toujours associés, a expliqué un porte-parole du service au Miami New Times, mais nous avons de la chance d'être à South Beach.»