Le populaire parc archéologique d’Angkor, au Cambodge, bannit les promenades à dos d’éléphant de son territoire.

Audrey Ruel-Manseau Audrey Ruel-Manseau
La Presse

Les autorités mettront officiellement fin à cette pratique controversée au début de 2020. Elles jugent que l’utilisation des pachydermes à des fins commerciales n’est plus appropriée.

Cinq des 14 éléphants qui travaillent sur le site ont déjà été transférés dans une forêt à quelques dizaines de kilomètres du site classé au patrimoine mondial par l’UNESCO.

En 2016, un éléphant qui transportait des touristes près du temple d’Angkor Vat est mort d’épuisement.

Cette situation préoccupante ne se limite pas au Cambodge. Les associations de défense des animaux dénoncent depuis longtemps l’exploitation des éléphants dans les lieux touristiques de l’Asie : en Thaïlande, au Laos, au Viêtnam…

Le 18 octobre dernier, un éléphant de 18 ans qui transportait des touristes à Sigiriya, au Sri Lanka, est mort durant le safari.

Un éléphant vit en moyenne 60 ans.

— Avec l’AFP