Les bonnes nouvelles sont rares dans le domaine de l’aviation depuis le début de la pandémie de COVID-19, mais elles existent ! La sécurité des passagers s’est améliorée l’an dernier, et de façon marquée par rapport à la moyenne des cinq dernières années, révèle le rapport pour 2019 de l’Association du transport aérien international (IATA) dévoilé mardi.

Violaine Ballivy Violaine Ballivy
La Presse

Ainsi, on a dénombré un taux moyen de 1,13 accident par million de vols en 2019, contre 1,36 en 2018 et 1,56 en moyenne entre 2013 et 2018. Mieux : cette baisse du nombre d’écrasements s’est aussi accompagnée d’une baisse du nombre de morts : si 204 personnes ont perdu la vie l’an dernier dans un accident d’avion, il y en a eu 523 en 2018 et 303 en moyenne pendant les cinq dernières années.

« En moyenne, une personne devrait prendre l’avion tous les jours durant 535 ans avant d’être impliquée dans un accident causant au moins un décès » a illustré Alexandre de Juniac, directeur général et chef de la direction de l’IATA.

Selon ce même rapport, une personne devrait voler chaque jour durant 29 586 années avant d’être impliquée dans un accident causant la mort de 100 % des occupants. L’Europe de l’Est et l’Afrique affichent un bilan de sécurité plus faible que la moyenne mondiale.