L’entreprise norvégienne Hurtigruten veut jouer un rôle central dans la réduction des émissions de CO2 dans l’industrie des croisières.

Stéphanie Morin Stéphanie Morin
La Presse

Après avoir inauguré le tout premier navire hybride, le Roald Amundsen, Hurtigruten a commencé à faire des tests pour propulser le navire Polarlys avec du biodiesel exempt d’huile de palme.

Ce dernier peut être fait à partir de différentes plantes — du maïs, du soya… – ou encore des huiles de cuisson usées et, selon l’entreprise, il permettrait de réduire de 95 % les émissions de CO2.

D’autres entreprises navales se sont aussi lancées dans la course pour équiper leur flotte de moteurs alimentés au biodiesel, dont Maersk.