L’industrie de la croisière s’attend à ce que 32 millions de passagers prennent le large en 2020. Elle s’est donc fixé deux priorités : réduire son impact environnemental et minimiser les effets négatifs de l’afflux de touristes dans les collectivités.

Marie Tison Marie Tison
La Presse

L’industrie de la croisière s’est engagée à investir 22 milliards US pour arriver à réduire de 40 % ses émissions de carbone d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 2008, fait savoir la Cruise Lines International Association dans son dernier rapport sur les tendances de l’industrie. Il s’agit notamment d’utiliser des technologies avancées et des carburants plus propres.

L’industrie entend aussi conclure des partenariats avec les gouvernements locaux, diversifier les excursions et mieux échelonner les arrivées et les départs pour minimiser les effets négatifs sur les collectivités.