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Une intervention précoce minimise les symptômes de l'autisme

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Un traitement efficace de l'autisme semble dépendre d'une intervention aussi hâtive que possible, de manière à mitiger l'apparition de symptômes plus graves qui persisteront parfois toute la vie.

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La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Une intervention en très bas âge, parfois dès l'âge de six mois, permet d'amenuiser grandement les symptômes du trouble du spectre de l'autisme (TSA), de manière à ce qu'ils soient presque complètement disparus à l'âge de trois ans, démontre une étude à laquelle ont collaboré des chercheurs canadiens.

Le traitement «Infant Start» a été offert, sur une période de six mois, à sept enfants âgés de six à quinze mois qui présentaient des symptômes importants d'autisme, mais qui ne souffraient pas de problèmes physiques comme des pertes de vision ou d'audition.

Les parents avaient été outillés pour inciter leur enfant à porter davantage attention aux visages et aux voix de ses parents; à favoriser les interactions qui intéressaient l'enfant; à imiter les sons et les gestes de leur enfant; et à utiliser des jouets en appui à l'attention sociale de leur enfant.

Une des auteures de l'étude, la professeure Sally J. Rogers de l'Université de la Californie à Davis, a expliqué que six des sept enfants avaient rattrapé toutes leurs aptitudes d'apprentissage ou de langage à l'âge de deux ou trois ans - l'âge auquel survient normalement le premier diagnostic d'autisme. C'est donc à dire que les participants à cette étude ont été diagnostiqués et traités six ou huit fois plus rapidement que les autres.

Un traitement efficace de l'autisme semble dépendre d'une intervention aussi hâtive que possible, de manière à mitiger l'apparition de symptômes plus graves qui persisteront parfois toute la vie.

Même s'ils se disent encouragés par leurs résultats, les chercheurs souhaitent maintenant que cette intervention fasse l'objet de nouvelles études de plus grande envergure.

Une chercheure de l'université torontoise York, Laurie Vismara, a aussi collaboré à cette recherche.

Les conclusions de cette étude sont publiées dans le Journal of Autism and Developmental Disorders.




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