• Accueil > 
  • Vivre > 
  • Santé 
  • > Les garçons auraient de meilleures chances de cesser de fumer que les filles 
Source ID:; App Source:

Les garçons auraient de meilleures chances de cesser de fumer que les filles

Les élèves qui ont affirmé vivre des tensions... (Photo Thinkstock)

Agrandir

Les élèves qui ont affirmé vivre des tensions familiales, s'inquiéter de leur poids, être obèses, consommer des drogues illicites, avoir une tolérance élevée à la fumée de cigarette ou avoir des symptômes de dépendance à la nicotine avaient entre 10 et 30% moins de chances de cesser de fumer.

Photo Thinkstock

La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Les garçons ont de meilleures chances de cesser de fumer que les filles, et les garçons et les filles qui sont intimidés par les avertissements sur les paquets de cigarettes ont de meilleures chances de cesser de fumer, selon une étude sur les nouveaux fumeurs adolescents réalisée par une chercheure de l'Université de Montréal.

Jennifer O'Loughlin a expliqué par voie de communiqué que l'étude a démontré que le sexe masculin, l'âge plus avancé, les avertissements sur les paquets de cigarettes et la pratique de sports d'équipe sont des facteurs favorables à la cessation du tabagisme.

En revanche, les tensions familiales, les inquiétudes par rapport au poids, l'embonpoint, la consommation de drogues illicites et les symptômes de dépendance à la nicotine sont des facteurs défavorables, a-t-elle dit.

Parmi les élèves ayant participé à l'étude sur la dépendance chez les adolescents et qui fumaient au moins occasionnellement, les garçons ont eu 80% plus de chances de cesser de fumer que les filles, et les adolescents plus âgés ont eu 30% plus de chances de cesser de fumer que les jeunes adolescents.

Les participants ayant affirmé que les avertissements sur les paquets de cigarettes leur faisaient peur et ceux pratiquant des sports d'équipe ont eu 44% et 40% plus de chances de cesser de fumer, respectivement.

L'étude regroupait 1293 participants de 12 et 13 ans recrutés dans dix écoles secondaires de Montréal. Un peu plus de 700 d'entre eux se sont identifiés comme des fumeurs au début de l'étude ou ont commencé à fumer durant le suivi.

Les parents de 43% des participants fumaient, 87% des participants avaient des amis qui fumaient et 78% des participants ont signalé voir fréquemment leurs enseignants ou d'autres membres du personnel de leur école fumer.

Les chercheurs ont constaté que 40% des participants à l'étude ont cessé de fumer pendant le suivi. Les élèves qui ont affirmé vivre des tensions familiales, s'inquiéter de leur poids, être obèses, consommer des drogues illicites, avoir une tolérance élevée à la fumée de cigarette ou avoir des symptômes de dépendance à la nicotine avaient entre 10 et 30% moins de chances de cesser de fumer.

L'étude a été publiée dans Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention, une revue de l'American Association for Cancer Research.




Les plus populaires : Vivre

Tous les plus populaires de la section Vivre
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer