Le surentraînement n'est pas réservé aux athlètes de haut niveau. Ce trouble, qui touche les sportifs qui se sont imposé une charge d'entraînement démesurée par rapport à leur capacité de récupération, se traduit par des sueurs froides, un rythme cardiaque qui s'emballe et des malaises dans les cas extrêmes.

Publié le 14 juin 2013
Frédérique Sauvée LA PRESSE

Pour éviter de tomber dans le piège, il faut :

1. Équilibrer son entraînement : il doit être composé de cycles alternant phase modérée, phase intense puis phase de repos. La récupération ne doit jamais être considérée comme une perte de performance.

2. Écouter son corps : vos muscles ont besoin de plus de temps pour récupérer de l'entraînement ces temps-ci ? Respectez les besoins de votre corps pour éviter la surchauffe !

3. Éviter les excès alimentaires : les aliments gras ne sont pas les seuls à devoir être contrôlés dans le cadre d'une alimentation saine. Les régimes surprotéinés ou sous-protéinés sont aussi à surveiller pour éviter les troubles alimentaires.

4. Ne pas sacrifier sa vie personnelle : l'entraînement est bon lorsqu'il permet de s'épanouir physiquement et mentalement. Mais s'il prend trop de place dans votre vie personnelle, aux dépens de votre entourage, c'est que vous avez besoin d'un rééquilibre.

5. Être à l'affût des signaux d'alarme de notre corps : temps de récupération anormalement long, fréquence cardiaque élevée au repos, troubles du sommeil et perte d'appétit sont les premiers symptômes du surentraînement. Il faut savoir freiner pour mieux repartir.