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L'hymne à la nature de Dries Van Noten

La palette est inspirée du tableau Ophélie de... (Photo Charles Platiau, Reuters)

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La palette est inspirée du tableau Ophélie de l'Anglais John Millais, peintre préraphaélite du milieu du XIXe siècle.

Photo Charles Platiau, Reuters

Anne Laure MONDESERT
Agence France-Presse
PARIS

L'été rêvé par Dries Van Noten est peuplé de jeunes femmes aux longs cheveux dénoués, héroïnes préraphaélites aux vestes scintillantes et sarouels à rayures: le créateur belge a livré un hymne à la nature mercredi, au deuxième jour des défilés de mode parisiens.

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Photo Charles Platiau, Reuters

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Photo Charles Platiau, Reuters

Le chant des oiseaux résonne, le podium est un tapis fait à la main, imitant des touffes de végétation. Le songe commence avec une succession de matières somptueuses, brillantes, vaporeuses coupées en bermudas, pantalons et robes.

Fidèle à son style à la fois chic et bohème, le créateur belge associe les imprimés et les rayures, les tuniques ultralégères se portent sur les pantalons. La palette est inspirée du tableau Ophélie de l'Anglais John Millais, peintre préraphaélite du milieu du XIXe siècle.

«C'est un Songe d'une nuit d'été», commente le créateur en coulisses. La femme qu'il a imaginée «aime les festivals de musique, la nature, elle ne suit pas les règles, elle met les vêtements qu'elle veut».

Sa collection, qu'est venu admirer le rappeur américain Kanye West, Dries Van Noten la définit comme «un grand nombre de beaux vêtements dans de très belles matières».

Comme pour rompre le caractère onirique de la collection, les tenues sont assorties à des sandales compensées, blanches, d'aspect sportswear.  Dries van Noten les a voulues «très ancrées au sol».

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Photo Jacques Brinon, AP

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Photo Jacques Brinon, AP

Guy Laroche, anti-'fashion victim'

Avec des modèles aux formes épurées, parfois rehaussés de broderies en plexiglas, la collection Guy Laroche propose une vision de «l'élégance parisienne» fondée sur le style et non la mode, selon son créateur Marcel Marongiu.

Qu'elle soit en cuir souple, satinée, en tissage de raphia, la robe est reine dans cette collection printemps-été, où bleu marine et jaune poussin dominent la palette. Les salopettes se portent avec un bandeau en guise de soutien-gorge, les talons sont haut perchés.

«Je voulais quelque chose d'assez joyeux et en même temps de très maîtrisé. C'est strict, mais joyeux, sexy, mais pas sexuel», explique en coulisses à l'AFP le créateur, né à Paris d'un père sarde et d'une mère suédoise. «L'élégance parisienne, c'est: on mélange, on a son style, et on n'est pas ''fashion victim''».

C'est une photo de sa mère qui a été «le point de départ» de la collection, raconte Marcel Marongiu.

«Ma mère avait un sens du style très intéressant. C'était une femme indépendante et une intellectuelle. Elle pouvait porter un jour un jean court associé à un caban de mon père, le jour d'après une petite robe brodée à la taille très serrée. Elle jouait avec tout, elle était tout sauf une fashion victim», confie le directeur artistique de Guy Laroche depuis 2007.

«Je n'aime pas la ''fast fashion''. Le travail que je fais pour Guy Laroche n'est pas une histoire de mode, c'est une histoire de style», conclut-il.

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PHOTO FRANCOIS GUILLOT, AFP

Boxeuses élégantes d'Alexis Mabille

Trench à capuche en fine gabardine de coton blanc inspiré du peignoir de boxeur, combi-short en drapé foulard, smoking-jogging: le Français Alexis Mabille, parmi les chouchous de la nouvelle génération, a présenté une collection d'une trentaine de modèles inspirés directement des vêtements de sport.

«Ma femme, son sport, c'est la mode!», proclame le couturier qui revendique pour le printemps et l'été prochains une mode frivole, célébrant le sex-appeal et jouant avec la sensualité du corps féminin par des coupes très maîtrisées.

Le jour, les robes courtes ou longues se taillent dans de la résille, laissant le corps quasi nu. Le soir, le blouson façon smoking s'associe avec un pantalon taille haute esprit jogging en crêpe blanc.




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