Les collections de vêtements d'Eileen Fisher sont reconnues pour être simples, flatteuses pour toutes les silhouettes, classiques, durables et confortables. Et qui plus est, elles sont fabriquées, depuis les débuts, à partir de soie, de coton et de lin éco-responsables et dans le respect des exigences de la charte de l'Organisation internationale du travail (OIT) chapeautée par les Nations unies.

Mélanie Roy, collaboration spéciale LA PRESSE

À la fin des années 70, la jeune Eileen Fisher, employée par un designer graphique de New York, rend visite à des clients au Japon. Celle qui est fascinée depuis toujours par les tissus et les couleurs a un déclic en admirant les kimonos des femmes japonaises, parfaite rencontre de la forme, de la texture et des proportions: le vêtement le plus simple et le seul pouvant perdurer et de transcender les modes. De cette intuition longuement mûrie, doublée d'un sens aigu des affaires et d'une conscience sociale à laquelle elle restera fidèle, naissent les premières collections signées Eileen Fisher.

En 1991 ouvre la première boutique Eileen Fisher sur Madison Avenue. Il y en a plus de 50 aujourd'hui aux États-Unis. Ses vêtements conçus pour les «vraies femmes» incluent maintenant des modèles pour toutes les tailles: petites, plus. Ce sont ces «vraies femmes», d'ailleurs, qui sont photographiées sur la plupart des publicités de la marque (voir la section «Starring our staff» sur le site eileenfisher.com). En mars 2012, Fisher a élargi sa philosophie verte et fondé le premier Green Eileen, à Irvington, dans l'État de New York, où est situé le quartier général, qui revend à prix modique les vêtements recyclés Eileen Fisher. Les profits sont redistribués à des organismes à but non lucratif.

À Montréal, les vêtements et accessoires Eileen Fisher sont en vente à La Baie, chez Ogilvy ainsi que chez Ritsi, rue Sherbrooke Ouest, du côté de Westmount.