Je me suis inspirée de mon collègue Yves Boisvert pour cette petite revue de l'année gourmande de A à Z. Bon appétit!

Marie-Claude Lortie LA PRESSE

A comme Albert Adrià. Depuis la fermeture du elBulli, en juillet 2011, c'est lui, le frère cadet de Ferran qui a repris le flambeau de la restauration moléculaire à Barcelone avec Tickets et 41o, deux nouvelles adresses où avoir une réservation demeure un défi, comme du temps de elBulli.

B comme bruit, parce qu'il y en a trop dans les restaurants montréalais et qu'on espère qu'il y en aura moins en 2012.

C comme cuisine de rue, un phénomène nord-américain qui a fini par atteindre Montréal l'été dernier, grâce aux efforts d'équipes ingénieuses qui ont trouvé des façons de broder autour des règlements l'interdisant dans notre ville. On en veut plus.

D comme Trish Deseine, l'auteure franco-irlandaise, qui a réussi à produire un magnifique livre de recettes de Noël, pas compliqué, à la fois inspirant et différent, Petit Noël à la Maison. Tout un défi en 2011, alors que nous étions inondés de nouveaux ouvrages chaque semaine.

E comme envie de nouveaux ingrédients et de nouveaux plats sur les menus. Trop vu souvent la même chose d'un restaurant à l'autre en 2011 : salade betterave et chèvre, fondant au chocolat, tartares en tous genres, plateaux de charcuterie, porc braisé...

F comme le Filet, une des bonnes nouvelles tables montréalaises qui a ouvert en 2011.

G comme Grumman78, le camion à tacos qui a parti le bal côté cuisine de rue.

H comme huîtres, parce que tout le monde s'est mis à en servir en 2011.

I comme isakaya, car c'est ainsi que l'on appelle les tavernes japonaises et qu'on est bien content qu'il y en ait finalement à Montréal. I aussi comme Imadake, une d'entre elles, très sympa, rue Sainte-Catherine ouest, près d'Atwater.

J comme Joe Beef, un des restaurants qui fait beaucoup parler de lui en 2011, notamment grâce à la publication d'un nouveau livre intitulé L'art de vivre selon Joe Beef.

K comme Kazu, une autre super isakaya de la rue Sainte-Catherine ouest

L comme Laurier Gordon Ramsay. Parce que la réouverture de ce restaurant a fait énormément jaser, l'arrivée de Gordon Ramsay, célèbre chef britannique étoilé, dans les cuisines de cette institution montréalaise ayant quelque chose de surréaliste. Conclusion de tout ce brouhaha, une fois la poussière retombée : le poulet est encore bon et les desserts traditionnels aussi (on oublie le reste), la déco n'a pas trop changé (juste assez) et le resto est à nouveau bien occupé.

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