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Portrait de famille: les Di Stefano-Roberge

De haut en bas: Armando Di Stefano, Christine... (Photo Olivier Jean, La Presse)

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De haut en bas: Armando Di Stefano, Christine Roberge, Eva et Laura

Photo Olivier Jean, La Presse

Arriver à conjuguer des horaires décousus et garder le fil des cases changeantes du calendrier peut ressembler à un jeu de Tetris, chez les Di Stefano-Roberge ! Pour réussir ce tour de force sans perdre la tête, ils ont toutefois plus d'une astuce...

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CHRISTINE ROBERGE, 37 ANS:

Professeure de musique le soir et musicienne dans deux groupes, elle est appelée à faire des spectacles, parfois loin de la maison. Artistique mais terre-à-terre, elle est l'experte en planification de la famille et celle qui assure une plus grande présence auprès des enfants le jour.

ARMANDO DI STEFANO, 41 ANS: 

Enseignant à temps plein en technologies sonores au cégep de Drummondville. Il travaille tantôt de soir, tantôt de jour, et son horaire varie selon les trimestres. Spécialiste des listes, c'est lui qui gère l'épicerie et le budget !

EVA, 2 ANS: 

Du type autonome, elle arrive à jouer toute seule et est décrite par ses parents comme une petite force tranquille.

LAURA, 4 ANS: 

C'est une petite boule d'énergie ! Elle est la plus active des deux enfants et cherche constamment à tout savoir et tout faire.

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DES GRANDS-PARENTS DISPONIBLES

Armando et Christine ont décidé de garder leurs filles à la maison jusqu'à ce qu'elles fréquentent l'école, ce qui exige une planification sans failles étant donné leurs horaires de travail variables et le fait qu'ils travaillent parfois tous deux le soir. Heureusement, ils peuvent compter sur les grands-parents qui assurent 

le relais, souvent pour de courtes périodes de deux ou trois heures.

UNE MAISON BIEN SITUÉE

« On s'est donné la chance d'avoir de l'aide ! Quand on a magasiné notre maison, on a cherché un endroit situé de façon stratégique entre les domiciles de nos parents », raconte Armando. Le couple s'est installé à Saint-Basile-le-Grand, à mi-chemin entre Saint-Hilaire et Brossard, où habitent leurs proches, et tout près de l'endroit où travaille la mère de Christine.

L'ÉNERGIE AUX BONNES PLACES

Pour éviter de disperser leurs énergies, Armando et Christine se sont attribué des tâches respectives. « Les rôles se sont répartis naturellement. Il préfère souvent faire les tâches ménagères et moi, m'occuper des enfants, note Christine. Ça nous permet d'être plus efficaces. » Ils font ainsi en sorte qu'il n'y ait qu'une personne à la fois avec les filles durant le jour. Quand Armando est à la maison, Christine en profite donc pour travailler sur ses projets musicaux.

SAVOIR S'ADAPTER

Chez les Di Stefano-Roberge, les jours se suivent mais ne se ressemblent pas ! Les activités sont inscrites au calendrier à l'avance, lorsque c'est possible, mais pour pallier les imprévus et s'assurer que rien ne soit oublié, le couple se réserve du temps pour consulter l'agenda ensemble chaque jour. Les déjeuners sont propices à revoir le programme de la journée et se faire un plan de match.

LA TECHNOLOGIE À LA RESCOUSSE

L'utilisation d'un agenda électronique commun leur rend la tâche plus facile : les activités inscrites à l'horaire de l'un s'affichent dans le calendrier de l'autre. « Ça évite qu'on se dise les choses rapidement et que ça entre par une oreille et que ça ressorte de l'autre ! Une mauvaise organisation implique qu'on annule au travail ou qu'on se retourne sur un 10 cents. On n'a pas le choix de planifier ! », souligne Armando.

SE RÉSERVER DES MOMENTS SACRÉS

Un vendredi sur deux, le couple prévoit une soirée en amoureux pour souffler un peu et se retrouver. Les dimanches sont aussi consacrés au noyau familial, explique Christine : « Ça arrive qu'on doive déplacer ça, mais on essaie vraiment de préserver ces moments en ne prévoyant pas d'activités autres que celles qui concernent notre famille. »

ACHETER ET CUISINER « EN GROS »

« On achète en grandes quantités et on divise les portions pour limiter les visites à l'épicerie. De cette façon, on est rarement à court de possibilités pour les repas », dit Armando. Ils cuisinent également en grandes quantités et congèlent une partie des plats. Ainsi, il y a toujours un repas prêt à servir les soirs de gardiennage ou quand ils n'ont pas le temps de cuisiner.




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