Traditionnellement anglaises, les bitters embouteillées au Québec se font plutôt rares.

Publié le 10 mars 2013
Catherine Schlager LA PRESSE

Les brasseurs du hameau de Saint-Joseph-de-Ham-Sud, qui commercialisent quantité de styles différents, possèdent la leur. Cette Madhame à la robe brunâtre d'aspect trouble se révèle bien complexe à verser, même dans un verre évasé. La mousse est si abondante que l'on doit s'y prendre à plusieurs reprises. Et l'effervescence beaucoup trop vive pique la langue. Il y a là un problème. En bouche, c'est beaucoup mieux. Avec son amertume qui caresse tout doucement les papilles et ne se prolonge pas inutilement en finale, elle demeure très facile à boire. Avec ses 5,5%, elle aurait gagné à être un peu moins alcoolisée, pour ressembler davantage aux bitters de soif anglaises. Offerte dans les dépanneurs spécialisés.

Note: 3,3/5