Les bulles ont la cote, et pas seulement au Québec. Selon le plus récent rapport de l'Organisation internationale du vin (OIV), les ventes en volume de vin effervescent sont les seules à avoir progressé au cours de la dernière année, tous les autres types de produit ayant reculé.

Publié le 14 mai 2014
Karyne Duplessis Piché LA PRESSE

Au Québec, les ventes de mousseux ont augmenté de 9% au cours de la dernière année, selon la Société des alcools du Québec (SAQ). Elles représentent près de 80 millions de dollars, soit 7 millions de plus que l'an dernier.

Les consommateurs québécois ne sont pas les seuls à priser les vins effervescents. Des données de l'OIV révèlent qu'au moment où les ventes, en volume, de vins en bouteilles reculaient de 3,6% en 2013, celles des mousseux ont augmenté de 3,4%.

L'organisme constate également une hausse généralisée du prix du vin. Encore une fois, la catégorie des mousseux échappe à cette tendance. L'engouement pour le Prosecco italien, dont le prix moyen est moins élevé celui des autres bulles, explique cette baisse.

Les ventes de Prosecco italien ont en effet progressé de 27% à l'étranger en 2013, selon l'Institut italien des services des marchés agroalimentaires (Ismea).

Les Québécois contribuent d'ailleurs au succès du Prosecco avec un bond de 93% des ventes au cours des deux années financières de la SAQ.