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Donald Trump nie avoir fait marche arrière dans l'affaire ZTE

ZTE avait plaidé coupable en 2016 d'avoir réexporté... (Photo WANG Zhao, Agence France-Presse)

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ZTE avait plaidé coupable en 2016 d'avoir réexporté vers l'Iran et la Corée du Nord des équipements achetés aux États-Unis, en dépit d'un embargo américain.

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Agence France-Presse
Washington

Donald Trump a démenti mercredi avoir fait des concessions à la Chine dans le dossier de l'équipementier en téléphonie chinois ZTE affirmant que «rien ne s'est passé avec ZTE».

Dans une série de tweets, le président américain a écrit que «rien ne s'est passé avec ZTE, sinon ce qui se rapporte à la question d'un accord commercial plus large».

Il avait cependant, dans d'autres tweets envoyés dimanche, affirmé travailler à une solution pour donner à ZTE, frappé par des sanctions américaines, «un moyen de reprendre ses activités, vite».

«Le département (américain) du Commerce a reçu l'ordre d'y parvenir!», avait tweeté dimanche le président américain alors que l'activité de ZTE est gravement perturbée par l'interdiction de toutes les exportations de composants américains destinés au groupe de télécommunications, pour une durée de sept ans.

«La Chine a vu nos demandes. Il n'y a pas eu de retour en arrière comme les médias aimeraient que les gens le croient. Les réunions n'ont même pas encore commencé», a-t-il poursuivi mercredi.

Après les tweets du président dimanche, plusieurs responsables de son administration avaient fait part de la difficulté de revenir sur les sanctions imposées à ZTE.

ZTE avait plaidé coupable en 2016 d'avoir réexporté vers l'Iran et la Corée du Nord des équipements achetés aux États-Unis, en dépit d'un embargo américain. Le groupe chinois est aussi accusé par Washington d'avoir fait de fausses déclarations sur les sanctions censées avoir été ensuite adoptées par l'entreprise contre ses dirigeants.

Déjà condamné en mars 2017 à 1,2 milliard de dollars d'amende, il avait été encore visé en avril par de nouvelles sanctions qui l'ont contraint à cesser l'essentiel de ses activités mettant quelque 75 000 emplois en danger.

Les commentaires de Trump mercredi interviennent alors qu'une délégation chinoise est à Washington pour des entretiens sur les moyens de réduire les fortes tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine.




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