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Cellulaire simple, une affaire d'Occidentaux?

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Nicolas Ritoux
La Presse

Beaucoup de fabricants de cellulaires sont asiatiques. Y a-t-il une dimension culturelle dans la façon dont les appareils sont conçus?

En Corée du Sud, le célèbre iPod est boudé. Selon les derniers chiffres dévoilés en 2005 par la firme allemande GfK, il représentait seulement 1,8 % du marché des baladeurs numériques. Au Japon, il domine le marché, mais de façon moins écrasante qu'en Occident.

Or, ce qui a fait le succès de l'iPod en Occident, c'est entre autres son extrême simplicité d'utilisation. Là-bas, le minimalisme n'est pas une question aussi importante. Est-ce pour cela que leurs téléphones sont parfois trop complexes pour nous?

«Il y a une acceptation de la complexité au Japon et en Corée du Sud, estime John Poisson, entrepreneur québécois de San Francisco, qui a travaillé deux ans à concevoir des cellulaires pour Sony. Quand je travaillais avec les Japonais, l'idée qu'il fallait réduire la complexité des appareils leur apparaissait comme un concept étranger. Si un appareil est compliqué à utiliser, ce n'est pas un problème pour eux.»

Le cas de la messagerie textuelle est révélateur, selon M. Poisson; le langage écrit a toujours été une chose complexe au Japon, avant même l'invention des cellulaires.

«Ils mélangent plusieurs alphabets complexes dans leur vie de tous les jours, et ça ne les empêche pas de taper plus vite et plus souvent que nous sur ces petits claviers. Il faut dire qu'ils font ça depuis plus longtemps que nous!»




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