Call of Duty confirme son virage futuriste

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Mehdi CHERIFIA
Agence France-Presse
Paris

La série «Call of Duty» de l'éditeur américain Activision, l'une des plus populaires au monde de l'industrie du jeu vidéo, revient vendredi avec un nouvel épisode futuriste, confirmant le virage pris ces dernières années pour tenter de la relancer.

Ce volet appartient à l'arc narratif «Black Ops», développé par les Californiens du studio Treyarch.

Car «Call of Duty» n'est pas le fruit du travail d'une seule équipe. Elles sont trois --avec Infinity Ward et Sledgehammer-- à oeuvrer à tour de rôle sur cette saga.

Cette répartition permet à chaque équipe de disposer de trois ans pour sortir un nouveau jeu de tir et à Activision de proposer un «Call of Duty» chaque année.

Dans «Black Ops III», le joueur se retrouve en 2065, dans un monde où la guerre au sol est devenue la règle en raison de systèmes anti-aériens toujours plus perfectionnés et d'une raréfaction des ressources pour cause de réchauffement climatique.

Les soldats bénéficient de capacités augmentées grâce aux avancées technologiques qui rendent les batailles plus dynamiques.

Le jeu sort sur pratiquement toutes les consoles de salon et PC, à l'exception de la WiiU de Nintendo, mais les plus vieilles machines --PlayStation 3 et Xbox 360-- auront des versions amputées de l'histoire principale.

Cet opus confirme la tendance futuriste prise par plusieurs épisodes récents de la série, dont «Advanced Warfighter» lancé en 2014, loin des débuts de la saga qui s'intéressait alors à la Seconde Guerre mondiale.

Il permet aussi, pour la première fois dans «Call of Duty», de faire d'une femme l'un de ses protagonistes grâce à un outil de personnalisation des personnages.

Très appréciés des joueurs, les affrontements sur internet contre d'autres joueurs, ainsi que le mode «Zombies» dans lequel il faut survivre face à des hordes de morts-vivants, font aussi leur retour.

Une série sur le déclin

Mais si «Call of Duty» reste une marque du jeu vidéo qui génère d'importantes ventes, elle se trouve tout de même sur le déclin depuis plusieurs années.

Activision ne communique pas le nombre d'exemplaires vendus aux joueurs mais reconnaît, dans son dernier rapport annuel, que l'épisode 2014 n'a pas rempli les objectifs fixés et s'est moins bien vendu que celui de 2013, qui avait lui-même connu moins de succès que le volet de 2012.

L'éditeur y mentionne également son intention de mieux tirer parti du potentiel de sa marque. À cet égard, la possibilité offerte cet été aux joueurs d'essayer une version provisoire de «Black Ops III» durant quelques jours --une première pour «Call of Duty»-- peut être interprétée comme un signal adressé à son public afin de le reconquérir.

Surtout que ce titre est commercialisé au coeur d'une période chargée en nouveautés, qui s'appuient elles aussi sur des noms célèbres du divertissement, à l'image des futurs jeux vidéo «Star Wars» et «Tomb Raider», attendus pour la mi-novembre.

Si Activision, ancienne filiale du géant français Vivendi, peut compter sur d'autres séries connues, comme «Skylanders» et ses figurines à collectionner ou le jeu de tir «Destiny», «Call of Duty» demeure sa marque emblématique, celle dont la popularité est la plus scrutée.

Également très présent sur ordinateur grâce à sa division Blizzard, à l'origine notamment du jeu en ligne phare «World of Warcraft», Activision vient de se renforcer sur les supports mobiles en avalant l'éditeur britannique King Digital Entertainment et son populaire jeu «Candy Crush» pour 5,9 milliards de dollars.




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