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Dragon Age: Inquisition, tenir sa promesse

L'univers d'Inquisition se définit, pour la première fois dans...

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L'univers d'Inquisition se définit, pour la première fois dans cette série, comme un monde ouvert.

Kevin Massé
La Presse

Après un deuxième volet peu convaincant, Bioware fait son mea-culpa et entend nous offrir la suite de l'aventure dans un jeu de rôle aux proportions gigantesques.

C'est dans un monde où les forces du mal pleuvent du ciel par des failles et où les Mages et les Templiers se disputent qu'Inquisition prend place. On y joue un personnage, mage, voleur ou guerrier, personnalisables grâce à un outil de création très complet. Étant le seul à pouvoir fermer ces failles, le joueur prend la tête d'un groupe de quatre aventuriers, l'Inquisition, dont le but sera de recruter des coéquipiers et de balayer les forces du mal hors de nos terres.

Bioware suggère notamment aux joueurs de passer par son site web dragonagekeep.com afin de revivre les décisions qui ont eu lieu lors des deux premiers volets. Ces dernières se répercuteront dans Inquisition par la suite.

L'univers d'Inquisition se définit donc, pour la première fois dans cette série, comme un monde ouvert. Les paysages y sont diversifiés et graphiquement magnifiques. Ces derniers, que ce soit grâce aux ennemis ou tout simplement par la faune qui les habite, foisonnent de vie.

Le jeu se découvre selon notre instinct. Nos décisions scénaristiques et les missions, primaires et secondaires, que nous décidons de réaliser ont un réel impact sur notre progression. Ces missions sont éparpillées par dizaines dans les différentes régions et s'avèrent aussi intéressantes que les quêtes principales. De quoi remplir de nombreuses heures de jeu. Les mécaniques de jeu vivent à nouveau très bien avec leur bipolarité d'action et de tactique. Le jeu utilise à bon escient les bases de Donjons et dragons, nous demandant d'avoir constamment l'oeil sur l'inventaire et nos potions. On rechignera un peu sur la caméra, les menus peu ergonomiques et l'IA de nos coéquipiers parfois inefficaces, mais les combats n'en sont pas moins haletants.

Bioware réussit donc son pari. Le studio démontre encore une fois ses talents de narrateur et il le fait ici dans un univers énorme et riche en contenu. Inquisition devrait réconcilier avec la franchise les admirateurs qu'elle avait perdus avec le deuxième volet.

Concepteur : Bioware 

Éditeur : Electronic Arts 

Console : PS4, Xbox One, PC 

Cote : M (17+) 

En français 

Testé sur PC

4 étoiles sur 5




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