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«Hospital Tycoon»: gérer un hôpital virtuel

Vous pensez que le ministre de la Santé et tous les employés du ministère ne font pas leur travail, que l'administration des hôpitaux devrait être laissée entièrement au secteur privé ? Alors, mettez la main sur le jeu Hospital Tycoon et montrez ce que vous valez comme gérant d'estrade.

Le joueur peut prendre le parcours « histoire » pour effectuer les 12 défis sous forme de scénarios dans lesquels les objectifs sont imposés. Ou encore, il pourra choisir de partir de rien dans le mode « bac à sable » et gérer l'hôpital au fur et à mesure de l'arrivée des patients ou des maladies.

Le directeur de l'hôpital doit gérer tout le quotidien : les aspects médicaux, la recherche et l'embauche de personnel en passant par la décoration et l'aménagement des différents espaces. L'hôpital sera noté sur la manière dont le « gérant » s'occupe des patients et du personnel, sur la capacité à traiter les patients, mais aussi sur l'esthétique et la propreté des lieux. Et tout cela, en espérant faire des profits pour investir dans la technologie. La vraie vie quoi !

Ça ne ressemble pas à la gestion des hôpitaux québécois, mais à une gestion à l'américaine où tout se paye : les soins comme les bons employés, qu'ils soient docteurs, infirmières, concierges ou réceptionnistes. Si vous pensez que le choix du personnel n'influence pas la gestion d'un hôpital, essayez d'embaucher uniquement du personnel grognon et vous verrez que les profits diminuent. Pas si fou que ça, le jeu !

Comme les Sims

Ça ressemble un peu à la vie virtuelle des Sims, où les émotions modifient le comportement des personnages à l'écran. Dans une simulation, j'ai pris des personnages moins enjoués, et les résultats étaient moins bons. Certains ont même démissionné parce que ça fait aussi partie des règles du jeu. Avec du personnel plus enjoué, mais moins compétent, les choses semblaient tourner rondement.

Dans la liste du personnel, il y a une soixantaine de personnages qui ont la capacité d'interagir entre eux. Certains se détestent alors que d'autres se font la cour. Il faut surveiller le moral de tous pour les garder dans l'équipe.

Il y a un côté comique avec les maladies à traiter et les appareils de haute technologie à acquérir pour soigner le « souffle du dragon » ou la « bricolite aiguë », le « balbli blabla » ou la « pneupathie » ou « l'éternuboumite », il faudra soit une machine à désculpter, un échantillonneur d'odeurs ou bien un amplificateur d'ADN, rien de moins. Bien sûr, les appareils sont aussi imaginaires que les maladies à soigner puisqu'il s'agit d'une parodie.

Je me suis bien amusé dans le mode « histoire » avec ce jeu riche en couleurs et en humour. Il n'y a pas que l'argent qui compte, même dans le jeu, pour faire tourner rondement un hôpital et ne pas tourner en rond. L'interface est agréable, les contrôles sont faciles à utiliser pour la construction, la supervision du personnel et des patients.

ÉVALUATION : ****

DVD PC. Configuration minimale : processeur 1,6 GHz, Windows XP ou Vista, 512 à 1 Go de mémoire vive, carte graphique 3D Gforce 3 ou Radeon 8500 et, mieux, lecteur DVD 2 X. Éditeur : Codemaster. Prix suggéré : 30 $. Distributeur : PMD Logisoft.

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Dessinateur Studio 2: le dessin à la portée de tous

Si, comme moi, vous êtes pourri en dessin avec des crayons et du papier, vous aurez du plaisir à travailler avec le logiciel Dessinateur Studio 2. Même si la plupart des ordinateurs PC ou Mac comprennent des logiciels de dessins, la plupart ont des fonctions minimalistes.

Par contre, celui-ci permet de produire des images étonnantes, même des animations, avec un minimum d'apprentissage. Bien que la plupart des fonctions puissent s'utiliser de manière intuitive, à cause de ses nombreux modèles et des centaines d'objets et de formes standardisées, il ne faut pas laisser de côté le didacticiel ou le manuel de quelque 200 pages. Ça permet de se sentir à l'aise plus rapidement avec la plupart des fonctions.

Plus complexe que le maniement des outils d'un traitement de texte, Dessinateur Studio 2 permet d'enregistrer les dessins en format natif ou en PDF. Par contre, il est facile d'exporter ses créations en JPG et en GIF ou autres formats (environ 25) permettant l'échange de fichier avec des amis ou sur le Web.

Par contre, ne pensez pas réaliser en une seule soirée l'image d'une montre et de son intérieur ou l'anatomie d'un oeil comme dans les exemples fournis avec le logiciel. En suivant les étapes du didacticiel, un utilisateur moyen produira des créations avec des effets de perspective assez rapidement, car les outils intégrés permettent de nombreux effets et des transformations à la volée avec des images, du texte ou les deux.

Le logiciel comprend plus de 1000 modèles personnalisables et des illustrations directement utilisables que ce soit des symboles, des bannières, des boutons, des filigranes, des textes artistiques et autres. On peut travailler pixel par pixel pour faire des modifications, utiliser des calques, des transparences et faire chevaucher des éléments facilement. Il y a même un outil de création assistée de graphismes Web pour les zones dynamiques et de dessins en 3D. Sans compter l'outil de retouche d'images et bien d'autres fonctions qui méritent d'être explorées même si on ne les maîtrise pas toujours du premier coup.

Impressionnant comme outil parce qu'il est possible de faire de très belles réalisations en peu de temps tout en offrant des possibilités dont les graphistes se servent avec des logiciels beaucoup plus chers.

ÉVALUATION : ****

Disque PC. Configuration minimale : processeur 500 MHz, Windows Me et supérieur, 256 Mo de mémoire vive, affichage en milliers de couleurs 800 X 600, lecteur 12 X. Éditeur : Serif, Micro Application. Prix suggéré : 60 $. Distributeur : DLL Presse.

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Attack on Pearl Harbor: combats aériens à la tonne

Parmi les logiciels proposant de piloter des avions, Attack on Pearl Harbor est l'un des plus simples à utiliser à l'aide du clavier ou de préférence avec une manette ou un manche à balai.

Par contre, les missions sont courtes même si les ennemis sont nombreux, même en mode facile. Dans le mode normal, ça prend plus de finesse pour abattre les avions, les navires ou les ennemis au sol pour finir la mission. En mode kamikaze, c'est vraiment la folie, que l'on choisisse la campagne américaine ou la campagne japonaise.

Les graphiques sont intéressants, mais juste ce qu'il faut. Les effets pendant les combats aussi. Mais, puisqu'il s'agit d'un jeu d'arcade et de tir, les combats sont peu réalistes. Le pilote ne manque jamais de balles, de roquettes ou de bombes pour anéantir l'armée adverse. Les missions sont répétitives, seuls le terrain et le nom de la bataille changent.

L'histoire commence en bande dessinée et se poursuit dans le même style d'une mission à l'autre. Plus on abat d'ennemis, plus on obtient d'avions dans son escadrille, de points et de médailles. Si on rate une mission, on peut la recommencer sans limites. On peut jouer sur des ordinateurs moins puissants que ceux de la dernière génération, mais, en une soirée, un joueur moyen passera au travers des différentes missions de l'une ou l'autre des deux campagnes.

On peut toujours recommencer dans un mode plus difficile ou utiliser la section des combats aériens basée sur des batailles réelles, mais on finira les scénarios plutôt rapidement.

Ce n'est pas un mauvais jeu, mais c'est répétitif dans des missions trop courtes.

ÉVALUATION : ***

Disque PC. Configuration minimale : processeur 1 GHz, Wndows 2000, XP ou Vista, 256 Mo de mémoire vive, carte graphique 32 Mo, lecteur 12 X. Éditeur : Nobilis. Prix suggéré : 33 $. Distributeur : PMD Logisoft.




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