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La Chine insiste sur la sécurité à sa conférence de l'internet

Le vice-premier ministre chinois Ma Kai s'est exprimé... (PHOTO JOHANNES EISELE, AFP)

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Le vice-premier ministre chinois Ma Kai s'est exprimé au premier jour de la «Conférence universelle de l'internet», qui accueille dans la ville orientale de Wuzhen de grands patrons chinois du secteur et des responsables de sociétés étrangères.

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Agence France-Presse
WUZHEN

Un haut responsable chinois a appelé mercredi à promouvoir la «sécurité» de l'internet, en ouvrant une conférence sur le web soutenue par le gouvernement, mais critiquée par les militants des libertés.

«Le gouvernement chinois va renforcer la gestion de l'internet dans le cadre de la loi», a promis le vice-premier ministre Ma Kai.

L'officiel s'exprimait au premier jour de la «Conférence universelle de l'internet», accueillie dans la ville orientale chinoise de Wuzhen, en présence de grands patrons chinois du secteur et de responsables de sociétés étrangères.

L'organisation par la Chine de ce colloque international fait «froid dans le dos», a estimé Amnesty International, en assurant que cela illustrait les efforts de Pékin pour promouvoir à l'étranger sa conception répressive de l'internet.

«Une bonne régulation de l'internet a des effets sur la dignité, la souveraineté et les intérêts de l'État, ainsi que sur la sécurité internationale et la stabilité sociale», a poursuivi Ma Kai.

Le Parti communiste chinois (PCC) s'emploie à museler l'internet, qui a joué ces dernières années un rôle de puissante caisse de résonance des critiques du régime.

«Le modèle chinois de l'internet est celui de la répression et d'un contrôle poussé à l'extrême», a rappelé William Nee, expert de la Toile à Amnesty International.

Étaient notamment présents mercredi à la conférence de Wuzhen Jack Ma, le fondateur du géant chinois du commerce en ligne Alibaba, Reid Hoffman, l'un des fondateurs du réseau social professionnel LinkedIn, ainsi que Vaughan Smith, un vice-président de Facebook.

Facebook est bloqué en Chine continentale - à l'instar de Twitter ou de YouTube - mais les responsables du réseau social multiplient les voyages à Pékin, où son cofondateur, Mark Zuckerberg, s'est récemment exprimé en mandarin devant un amphithéâtre d'étudiants.

Selon des mesures adoptées en septembre, les internautes chinois risquent jusqu'à trois ans de prison pour des messages jugés diffamatoires publiés plus de 500 fois ou consultés plus de 5000 fois.

De nombreux internautes et journalistes ont été arrêtés cette année et certaines des voix critiques les plus influentes sur les réseaux sociaux ont dû se livrer à d'humiliantes «autocritiques» à la télévision.




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