Un hacker britannique inculpé pour avoir piraté la Fed

Lauri Love avait déjà été accusé d'avoir piraté... (Photo David Boily, Archives La Presse)

Agrandir

Lauri Love avait déjà été accusé d'avoir piraté plusieurs sites gouvernementaux américains, dont une agence du Pentagone, la Nasa, ou encore l'Agence de protection de l'environnement.

Photo David Boily, Archives La Presse

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
NEW YORK

Un hacker britannique a été inculpé jeudi à New York, accusé d'avoir piraté le système informatique de la Réserve fédérale américaine et d'en avoir diffusé certaines informations sur des sites internet.

Lauri Love, 28 ans, résident de Stradishall, dans le Suffolk en Angleterre, avait été arrêté fin octobre à son domicile et déjà inculpé à l'époque dans le New Jersey de faits semblables: il avait été accusé d'avoir piraté plusieurs sites gouvernementaux américains, dont une agence du Pentagone, la Nasa, ou encore l'Agence de protection de l'environnement.

Il a été inculpé à Manhattan de piratage informatique et de vol aggravé d'identité.

«Il n'est pas en détention» en Angleterre, a précisé à l'AFP une porte-parole du procureur fédéral de New York. Après avoir été arrêté en octobre, le jeune homme a en effet été remis en liberté.

Selon l'acte d'inculpation, Lauri Love s'était d'octobre 2012 à février 2013 secrètement infiltré dans les serveurs de la Réserve fédérale, y avait «volé des informations confidentielles, dont des éléments d'identification pour les utilisateurs du système informatique de la Réserve fédérale, et les avait ensuite publiés» sur des sites internet.

Il a «transféré, possédé, et utilisé, notamment, les noms, numéros de téléphone et adresses d'autres personnes», précise l'acte de mise en accusation.

Pour ces deux chefs d'accusation, il risque jusqu'à 12 ans de prison.

En octobre dans le New Jersey, Lauri Love avait été inculpé d'accès illégal à un ordinateur et de complot, deux chefs d'accusation le rendant passible de 5 ans de prison et 250 000 dollars d'amende chacun.

L'acte d'inculpation précisait que Love et des complices s'étaient infiltrés dans des milliers de systèmes informatiques américains entre octobre 2012 et octobre 2013, partageant ensuite leurs informations via internet. Ils avaient notamment volé des données confidentielles de plus de 1000 personnes, dont des personnels militaires basés dans le New Jersey, selon l'acte de mise en accusation.




Les plus populaires : Techno

Tous les plus populaires de la section Techno
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer